Ce n'est pas moi qui parle...c'est nous qui parlons.
N'oublions pas que ce qui fait l'intelligence de l'homme, c'est pour beaucoup celle de ses mains.
Ce que j'aime en moi, c'est Guignol.
Ce n'est pas le fleuve qui compte mais les gouttes qui le remplissent...
Le passé, c'est la seule réalité humaine. Tout ce qui est, est passé.
La frivolité est encore ce qu'il y a de plus sérieux chez les femmes.
Il y a des gens propres à tout sauf à ce qu'ils font, et qui ne se trouvent déplacés qu'à leur place.
Le premier signe de ce que l'on devient religieux est qu'on devient joyeux.
L'amour n'est pas aussi important qu'on le dit. L'individu est seul, il doit l'accepter. Ce n'est pas l'amour qui le guérira de sa solitude.
Travailler, comme vivre, comme aimer, n'était-ce pas avant tout apprendre à s'ouvrir aux autres...
Tout ce qui n'est pas moi est incompréhensible.
Que représente la paternité face à ce poids, cette certitude, qu'est la maternité ?
Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu'un bellâtre a à raconter.
Ce qu'on ne doit point voir, qu'un récit nous l'expose :Les yeux en le voyant saisiront mieux la chose ;Mais il est des objets que l'art judicieuxDoit offrir à l'oreille et reculer des yeux.
Les vêtements ne signifient rien jusqu'à ce que quelqu'un les mette.
- Qu'est-ce que tu dis de : il a une double vie ?! - Attend j'croyais que c'était avec toi qu'il avait une double vie ?! - D'accord, triple vie !
Vous pouvez m'en croire messieurs, les premières 24 heures de l'invasion seront décisives. Aussi bien pour les alliés que pour les forces allemandes, ce sera le jour le plus long... le jour le plus long.
On ne devient pas geisha pour s'épanouir ou se réaliser. Si on fait ce métier avant tout, c'est parce qu'on n'a pas le choix.
Se cultiver, c'est devenir ce qu'on est.
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
On est quelque chose aujourd'hui, qu'en proportion de ce qu'on a de portes et de fenêtres.
Ce qu'on nomme la crise n'est que la longue et difficile réécriture qui sépare deux formes provisoires du monde.
L'amour : le sentiment fiévreux que provoque le plaisir d'intéresser quelqu'un jusqu'à l'émouvoir et qui vise à s'approprier la source de ce plaisir dans le but de le faire durer.
Ce sont généralement les gens qu'on aime beaucoup qu'on a le plus de difficulté à endurer.
On peut chercher tout ce qu'on veut, à la fin, ce qui compte c'est seulement ce qu'on trouve !
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Si l'expérience de Dieu aboutit à Dieu, ce n'est plus le présent, c'est l'éternité...
Presque tous les plaisirs de l'imagination et du sentiment tiennent au souvenir. Ce qui revient à dire qu'ils appartiennent plus au passé qu'au présent.
Le talent, c'est beaucoup ce que les autres font de toi.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
Le mot "environnement" est très étrange puisqu'il consiste quand même à ramener tout ce qui n'est pas nous à ce qui est autour de nous.
Je pense que le bonheur est surfait. Satisfait, en paix, ce seraient des objectifs plus réalistes.
Fais en sorte que tes enfants n'aperçoivent point en toi ce que tu blâmes chez autrui.
N'aies jamais honte de ce que tu ressens. Tu as le droit de ressentir l'émotion que tu as envie.
Vous ne pouvez pas attendre que le destin vous donne ce que vous pensez mériter, vous devez le gagner, même si vous pensez avoir payé votre dû.
Et puis avec le temps on pardonne, on finit même par en rire... Après tout ce n'est qu'un jeu.
Le vice est une indiscrétion ; c'est de faire passer à l'état d'habitude ce qui mérite seulement d'être souffert comme un accident exceptionnel.
Tout ce que vous employez au-delà des besoins et des bienséances de votre état est une inhumanité et un vol que vous faites aux pauvres.
Les citations sont à la lecture ce que les bandes annonces sont au cinéma...
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Ce que j'ai appris de la vie est de tirer le meilleur parti de ce que vous avez.
Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.
Les gens qui sont sur internet, ce sont des gens qui sont ouverts, tolérants, autonomes, responsables, ouverts sur l'avenir, qui internationalisent.
Ce que chacun sait n'est pas conseil.
Après un habit mal fait, le tact est ce qui nuit le plus dans le monde.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Ce que la volupté a de délicieux, elle le reçoit de l'esprit et du coeur.
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie.
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.