Un gentleman est celui qui ne fait jamais de mal aux sentiments de qui que ce soit.
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Il n'y a de bon dans l'homme que ses jeunes sentiments et ses vieilles pensées.
Si le roi te reçoit et que tu es mal à l'aise, c'est que le roi est mal élevé.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] â–º Lire la suite
La poésie est un art de vivre.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal car on ne vous croirait que trop.
Si vous avez été amoureux, sérieusement amoureux, vous avez dû éprouver ce besoin d'isoler du monde l'être dans lequel vous vouliez vivre tout entier.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] â–º Lire la suite
Qui trop embrasse mal étreint.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
C'est dans la nature des choses de mal finir. Il fallait commencer par ne pas commencer. Savoir s'arrêter avant que ça commence.
Un gentleman est quelqu'un qui ne blesse jamais les sentiments d'autrui sans le faire exprès.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Jamais de coup de pied de jument ne fit mal à un cheval.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort.
Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Le bien, c'est tout ce qui favorise, augmente la force vitale ; le mal c'est ce qui la contrarie, la diminue.
Le sport est en apparence simple, simpliste même : deux camps, une bataille, un gagnant, un perdant, et le lendemain on recommence.
Pendant que nous préparons le chemin de l'amitié, nous ne pouvons être amis du mal, au mal il faut faire du mal.
Ah ! mon fils ! que la tendresse d'un père est aisément rappelée, et que les offenses d'un fils s'évanouissent vite au moindre mot de repentir !
Un fait est comme un sac : vide, il ne tient pas debout. Pour qu'il tienne debout, il faut d'abord y faire entrer la raison et les sentiments qui l'ont déterminé.
Rien d'autre ne peut espérer contrecarrer cette mollesse du tempérament, cette inclination aux sentiments confortables, qui abaissent un peuple quand l'aisance augmente et quand l'activité commerciale s'accroît
Le chemin des paradoxes est le chemin du vrai. Pour éprouver la réalité, il faut la voir sur la corde raide.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
La poésie est mémoire, mémoire de l'intensité perdue.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !