Qu'est-ce donc notre visage, sinon une citation ?
A qui est demeuré longtemps confiné dans la ville Il est doux d'absorber son regard Dans le visage ouvert et beau du ciel.
Les rois continueront à perdre la tête tant qu'ils porteront la couronne sur les yeux plutôt que sur le front.
L'amour est l'harmonie de deux âmes et le contact de la peau de deux corps.
Ce n'est pas la couleur de ma peau qui me rend bon ou mauvais.
Dieu est impitoyable : il vous enlève les poils de la tête pour vous les replanter dans les oreilles.
Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus.
Les immeubles capitalistes, c'est des jambes, des pieds. La tête ? On la voit pas. La tête du capitalisme, c'est invisible. C'est comme Dieu.
Mais la couleur de la peau d'un nègre le rend facilement reconnaissable, le rend suspect, le transforme en cible sans défense.
Vivre c'est pour apprendre à bien poser sa tête sur un ventre de femme.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Je veux une pizza avec mon visage dessus.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s'ouvrir !
La contestation par les institutions, s'est donc substituée une contestation des institutions elles-mêmes.
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
La sangsue ne se détache de la peau que gorgée de sang.
- Toi, tu ne saurais mentir. Alors dis moi bille de bois ; Où est Shrek ? - Ben euh, c'est que je sais pas où il est pas. - Tu tentes de m'dire que tu ne sais pas où est Shrek ? [...] ► Lire la suite
Toi, tu n'est pas dans l'espace, c'est l'espace qui est en toi.Jette-le hors de toi, et voici déjà l'éternité.Toi-même crées le temps, tes sens forment l'horloge.Arrête donc en toi le balancier, et c'en est fait du temps.
Les nombres ont-ils un mode d'existence en dehors de la tête de celui qui les pense ?
Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] ► Lire la suite
La nature ne compte que dans la tête humaine.
- Hey Vinz' me rate pas hein, me rate pas ! Sur la tête de ma mère j'ai besoin de niquer Vinz', me rate pas ! - Bon hey, j'm'appelle pas Paul Bocuse, j'fais c'que j'peux !
Je l'admets : je suis plus fort que l'être humain moyen et je n'ai pas peur de dire ce que je pense. Ces traits ne viennent pas de la couleur de ma peau mais d'une croyance inébranlable en ma propre intelligence.
Sean Connery n'était pas le James Bond écossais, et Daniel Craig n'était pas le James Bond aux yeux bleus. Donc si je le jouais, je ne veux pas être appelé le James Bond noir.
Le Bien ne laisse aucune trace matérielle - et donc aucune trace, car vous savez ce que vaut la gratitude des hommes. Rien ne s'oublie aussi vite que le Bien.
C'est notre RAIS a nous, René COTI ! Un grand homme, il marquera l'histoire, il aime les cochinchinois, les malgaches, les sénégalais, les marocains... c'est donc ton ami
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Quelles choses peuvent donc bien pousser sur le terrain de la dure réalité ?