Il n'était habile à exprimer que ce qu'il n'éprouvait pas.
La tentation, pour moi, était irrésistible ; je me faufilais dans les couloirs, je me blottissais dans les loges, j'arrivais toujours à attraper quelques bribes de musique, et je rapportais dans les classes une odeur de Beethoven et de Mozart qui sentait fortement le fagot.
Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n'ont pas ce don d'intelligence. Jean, c'était les deux. Il était le plus intelligent d'entre nous et le plus heureux.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
La première chose que mon Internet bien-aimé m'a donné était votre adresse.
Alors j'ai choisi l'arme ultime: une grève de la faim. C'est un moyen terrible, vous savez. Mes parents se sont affolés, et ont cédé au bout de quelques jours. Je ne servirais plus mes frères: "Ni à table, ni dans la chambre, ni jamais !" ai-je exigé. Ce fut au fond ma première victoire féministe.
Si le mauvais côté de l'homme était le plus fort, l'humanité aurait disparu depuis longtemps.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
Ce qui était tout n'est plus rien.
Oui, ma vie Ce fut d'être celui qui souffle - et qu'on oublie !
Internet sera à l'économie du 21è siècle ce que l'essence fut au 20è siècle. La puissance des ordinateurs c'est l'essence d'internet.
Une tortue pria un aigle de lui apprendre à voler. L'aigle lui faisant remarquer qu'elle n'était pas faite pour le vol, loin de là !, elle n'en devint que plus pressante en sa prière. Alors il la prit dans ses [...] â–º Lire la suite
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous.
Dans un jardin en AngleterreIl était un gardénia.Pour en fleurir sa boutonnière,Un vieux lord se l'appropria.Depuis, au jardin, il n'y a,N'y a plus de gardénia.
Il fut un temps où les femmes portaient des costumes de bain descendant jusqu'aux chevilles puis jusqu'aux genoux et ensuite aux hanches. Il se pourrait bien cette année qu'elles ne les portent même pas jusqu'à la plage.
C'était un aspect intéressant : entrer en guerre avec l'Église pour se battre pour ce que l'Église était censée donner aux gens.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
La nature est habile ; quand l'homme lui donne un coup de main, quel chef-d'oeuvre va se créer !
Avoir été viré d'Apple est la meilleure chose qui me soit arrivée. Le poids du succès a été remplacé par la légèreté d'être à nouveau un débutant. Ce fut la période la plus créative de ma vie.
Dans ce siècle qui a pour loi d'achever la révolution française et de commencer la révolution humaine, l'égalité des sexes faisant partie de l'égalité des hommes, une grande femme était nécessaire.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Vic : Vas y... François : À toi l'honneur ! Vic : Bon ben d'abord, le concert c'était génial. Ça a fini tard et... François : ... Bon ça suffit ! Avant tout une règle : t'es malade, en panne, enceinte, droguée, un [...] â–º Lire la suite
Aimer quelqu'un est différent d'être amoureux de quelqu'un. Tu peux détester quelqu'un dont tu es amoureux.
L'harmonie fut ma mère dans la chanson des arbres et c'est parmi les fleurs que j'ai appris à aimer.
Il était bon par-dessus tout ; et, chose toute simple pour qui sait combien la bonté confine à la grandeur, en fait de poésie il préférait l'immense.
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Le fait qu'elle ait récupéré si complètement sa santé mentale était pour elle une source de tristesse. On ne devrait jamais être guéri de sa passion.