Il n'était habile à exprimer que ce qu'il n'éprouvait pas.
Je regrette l'Y de l'ancienne orthographe du mot abîme. Car Y était du nombre de ces lettres qui ont un double avantage : indiquer l'étymologie et faire peindre la chose par le mot : ABYME.
- On était bien tous les deux. - On était mieux que ça.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
- Pourquoi les femmes ont besoin de tant de sacs ? - Ta gueule ! - T'en as un, tu fous tout ton bordel dedans et voilà c'est réglé ! - La mode n'a rien à voir avec ce qui est utile, un [...] ► Lire la suite
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
- Bon, ok, j'ai fait un trou dans ta moto, t'as fais un trou dans ma roulotte, alors on est quitte ! - On est quitte ? - Ouais ! - Non, on est pas quitte. Répare ma moto, et après on s'ra peut-être quitte.
Il est important, en allant après un but, de ne jamais perdre de vue l'intégrité du voyage.
J'ai lu qu'on était un orchestre de bal musette, et qu'on allait rencontrer un orchestre symphonique de la Scala de Milan. Ben finalement, à l'accordéon, on se démerde pas mal.
Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant pour empêcher de le voir.
Les gens y gueulent après Hitler mais on l'a surtout connu pendant la guerre, c't'homme-là... Et pis De Gaulle lui doit tout !
Attendre après toi c'est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.
Qui bâille avant six heures se couche après minuit.
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] ► Lire la suite
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
La chose la plus importante dont j'ai conscience, c'est que je n'ai jamais pensé que ce serait facile, mais j'ai pensé que ce serait juste et c'est à cela qu'il est difficile de se faire, mais je prends chaque jour l'un après l'autre.
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.
L'amitié est un jardin de fleurs qui mérite ainsi d'être entretenu, arrosé, arrangé, enrichi par des nouvelles plantes, et parfois aussi, d'avoir une main habile pour se débarrasser des vielles branches qui n'égayent plus les coeurs comme jadis !
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
Justin Timberlake est formidable dans ce film. Je lui ai dit qu'il était temps d'arrêter de chanter.
Les pays sont comme les astres, ils peuvent étinceler et éclairer des siècles après leur extinction.
Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu'il était immortel.
Il m'est soudain apparu que ce petit pois, joli et bleu, était la Terre. J'ai levé mon pouce et j'ai fermé un oeil, et mon pouce a effacé la planète Terre. Je n'avais pas l'impression d'être un géant. Je me sentais très, très petit.
Une pensée écrite est morte. Elle vivait. Elle ne vit plus. Elle était fleur. L'écriture l'a rendue artificielle, c'est-à-dire immuable.
Vous souvient-il du bon vieux temps où il était si facile de distinguer une plage d'un camp de nudistes.
Sachons donc borner notre ambition : c'est un funeste délire que de soupirer après ce qu'on ne peut atteindre.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
Quand on croit s'enfuir, on ne fait toujours que courir après ce dont on veut se sauver. Est bien pris qui croyait se dépendre.
Tout ce qui se passe dans un ménage était connu des époux pendant les fiançailles, mais ces derniers n'y accordaient pas trop d'importance.
Vous n'allez pas faire 60000€ l'année après votre diplôme. Vous ne serez pas Vice-président en sortant.