L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi...
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Si le symbole meurt, le sentiment reste.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire ; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait désespéré.
Choisis plutôt d'être la queue du lion que la tête du renard.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide.
Quand le Sabbat tombe un mercredi, la bêtise devient raisonnable.
Tu trouves que ma tête ressemble à une patate ?
Les terribles aphorismes d'Héraclite. Sur une page : « Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient. »
Le sentiment d'être un gentleman ne devrait faire qu'un avec le sentiment d'être un homme.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
L'éternité de l'enfance est une éternité brève, mais il ne le sait pas encore ; le paysage défile.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
Et quels sont les plus grands criminels ? Ceux qui vendent les instruments de mort ou ceux qui les achètent et s'en servent ?
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
les parachutistes sont comme les normaliens, ils ont de l'esprit de corps et une vision plutôt métaphysique du monde.
Si la mort est un mystère La vie n'a rien de tendre Si le ciel a un enfer Le ciel peut bien m'attendre...
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?