Le froid, c'est pire que la douleur, c'est être malade sans blessure à soigner.
Ce n'est pas l'alcool qui rend l'homme semblable à la bête, c'est la souffrance physique.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
Ce serait si bon d'être esclave ! Ne pas avoir à se prendre en charge... Oublier la brûlure de la liberté...
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.