Pour être heureux, on a tous besoin d'une niche et d'une corde au cou.
Quel heureux temps que celui de l'enfance et de l'adolescence ! Toujours à la jouissance du moment, oublieuse du passé, insouciante de l'avenir.
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] ► Lire la suite
Rester seul et écouter l'écho de la parole divine dans son coeur est la joie de vivre en harmonie extrême.
Gatsby croyait en la lumière verte, à cet orgasme imminent qui année après année, reflue avant que nous l'ayons atteint. Nous avons échoué cette fois-ci, mais cela ne fait rien : demain nous serons plus rapides, nous étendrons nos bras plus [...] ► Lire la suite
Le bon et le beau ne s'oublient pas, ils vivent dans les légendes et dans les chants.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolis et les beaux à vivre sans difformités.
Dominer ses entraves, se libérer ou alors la vie est trop torturante et vivre n'est plus supportable.
Chaque personne doit vivre sa vie comme un modèle pour les autres.
Le vrai amour ce n'est pas de vivre avec une femme parce qu'on l'aime, mais de l'aimer parce qu'on vit avec elle.
La justice a beau suivre son cours, elle n'est jamais assez instruite.
Mes fils sont des enfants d'été, heureux celui qui a des enfants de toutes saisons.
De même que l'homme doit vivre du dedans au-dehors, l'artiste doit opérer du dedans au-dehors : car il aura beau faire, il ne produira jamais que son individualité.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
Pour vivre heureux, il faut admettre que l'être humain est fondamentalement bête.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
On n'a qu'une viePourquoi la partager ?Pourquoi vivre à deuxSi c'est pour vivre à moitié ?Faut pas mélangerL'amour et la pitiéQuand on est malheureuxOn l'est bien plus à deux.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Mon désir est en quelque sorte de créer une Nouvelle Droite.
Nous avons beau faire, nous ne pouvons pas être absolument naturels, et nous n'avons pas grand avantage à l'être.
Il y a deux choses difficiles à faire dans la vie : vivre à deux et avoir des enfants. Le reste est relativement facile.
Si Dieu était subitement condamné à vivre la vie qu'il a infligée aux hommes, il se tuerait.
C'est toujours un compliment lorsque vous êtes soutenu par des jeunes et des moins jeunes, mais c'est en fait inattendu. C'est surprenant, mais pour moi c'est en fait le plus beau compliment.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
La pluie a été inventée pour que l'homme se sente heureux sous un toit.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Ce serait si beau de pouvoir prendre ainsi quelqu'un et, à force d'amour, d'arriver à lui faire recommencer certaines années de sa vie.
Qu'est-ce que la possession qu'un lent désir n'a pas précédée ?
Tous ceux qui disent qu'on peut être heureux et libre dans la pauvreté, sont des menteurs, des fous et des sots.
Le rire, c'est comme le désir : on ne peut pas faire semblant de bander.