En dehors de l'enfance et de l'oubli, il n'y a que la grâce qui puisse vous consoler d'exister.
Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
Il y a un art de savoir et un art d'enseigner.
Il y a une chose pire que de payer l'impôt sur le revenu, c'est de ne pas en payer.
Il y a des choses d'hommes qu'il faut taire aux femmes. Elles exigent rarement la justice dans l'idée quand elles l'ont dans les actes.
Il n'y a d'éthique que lorsqu'il y a liberté.
Plus il y a de monde et plus on est seul.
Quand vous serez dans la prospérité, ayez soin de vous y bien maintenir ; parce que vous pourriez vous en priver vous-mêmes par votre faute.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
Il y a plus de choses à changer dans l'avenir que dans le passé.
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
Si vous avez travaillé sur tout votre dessin, il devrait se terminer lui-même - souvent quand on s'y attend le moins.
L'amnistie est un élégant moyen, pour le pouvoir, de désapprouver les mesures du précédent et de faire de la place dans les prisons pour y loger ensuite aisément ses ennemis personnels.
Il n'y a point de chagrin d'amour qu'un repas vraiment bon ne dissipe au moins pour quelque temps.
Il faut s'y prendre tôt pour faire les choses au dernier moment.
Il n'y a aucune honte à être pauvre, mais c'est bigrement incommode.
Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent.
Il y a entre l'esprit étendu et l'esprit cultivé la différence de l'homme et de son coffre-fort.
Il y a un plaisir délicieux à serrer dans ses bras une femme qui vous a fait beaucoup de mal, qui a été votre cruelle ennemie pendant longtemps et qui est prête à l'être encore.
Il n'y a que deux sortes d'auteurs : les bons et les mauvais. Les mauvais font de mauvaises pièces et les bons ne foutent rien.
Il n'y a que la littérature pour contourner, tout en les déplaçant, les interdits dont sont frappés nos rêves et nos désirs.
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
Pour nous, un poète est un monsieur qui s'efforce de saisir l'eau par poignées. C'est seulement quand il y parvient que le monsieur est un poète.
C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire.
Au moment de vérité, il y a soit des raisons, soit des résultats.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
Ne vous battez pas contre vous-même. Il y a déjà suffisamment de cruauté dans le monde.
Il n'y a rien de plus terrible qu'un pouvoir illimité dans les mains d'un être borné.
Le mensonge cadre parfois si bien avec la vérité qu'il n'y a plus la moindre faille entre les deux.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Le monde a été crée par des idiots afin que les sages puissent y vivre.
Il y a des cimetières tellement tristes que ça donne pas envie de mourir.
Il n'y a pas de grève dans le train des rêves.
Il n'y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
C'est dommage que le danger soit chose au fond si dangereuse, sans quoi on s'y jetterait rien que pour éprouver cette joie puissante qui accompagne la délivrance.
S'il n'y avait pas de montagnes, les plaines n'apparaîtraient pas.
Il y a des paroles qui ressemblent à des confitures salées.
Il y a en permanence un cinquième des gens qui sont contre.
Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
Quelle est la frontière, la limite au-delà de laquelle on peut considérer que le cerveau ne répond plus comme avant ? Mieux vaut disparaître trop tôt que trop tard. Qu'est-ce qu'on y perd ?
Des larmes au baiser il n'y a qu'un frisson !
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Patron, y'a un Indigène qui danse le Funk devant ma lame !
Il n'y a pas de théâtre sans fraternité.
Il y a des jours où les citrouilles ne sont que des citrouilles.
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
Le ralliement, ça ne marche jamais, ce qui marche, c'est le rassemblement. Derrière le ralliement, il y a le désenchantement, et puis l'effacement. Derrière le rassemblement, il y a le courage et le succès.
A quelques exceptions notables près, les hommes d'affaires sont favorables à la libre entreprise en général mais s'y opposent lorsqu'il s'agit d'eux-mêmes.