Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
En dehors de l'homme, il n'y a ni bien ni mal.
La pire vacherie que l'on peut faire à un copain que l'on n'aime pas, c'est de lui souhaiter de devenir célèbre. Un peu de célébrité, ce n'est pas désagréable. Au-delà d'un certain degré, il y en a franchement marre.
Elle est comme ces gens en exil, qui rêvent de leur pays d'origine et ne le reconnaissent plus quand ils peuvent enfin y retourner : rien n'est comme dans leur souvenir.
Les livres les plus faciles à adapter sont ceux qui, une fois enlevée la littérature, continuent de tenir debout. Il y en a moins qu'on ne le croit. Souvent, la beauté de la littérature vous fait prendre des vessies pour [...] ► Lire la suite
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
Il y aura toujours des pigeons dans les livres et dans les musées, mais ce sont des effigies, des images, mortes à toute épreuve et à tout plaisir.
Tu veux que je t'apprenne le français pendant que j'y suis, Jim ? Que diriez-vous d'un peu d'allemand ?
L'intelligence est un don, il n'y a que la façon dont on s'en sert qui ne l'est pas.
Tant qu'il y aura la guerre, pas de disque.
Monica : Qu'est ce qu'il y a, çà n'a pas l'air d'aller ? Ross : Ma femme est Lesbienne. Joey : Oh le bol !
Ce qui caractérise l'enfer, c'est qu'on y distingue tout, avec la dernière netteté, et ce, au milieu d'une nuit d'encre.
Pour le gros lot de cinq cent mille francs, pourquoi vendre tant de billets, puisqu'il n'y en a qu'un seul qui gagne ?
Il n'y a pas de répression de l'espoir ; à moins de l'étouffer soi-même.
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Le lit est une tombe pour celui qui y cherche les plaisirs de la chair.
Il n'y a de certain que le passé, mais on ne travaille qu'avec l'avenir.
Si l'on ôtait de la vie tout ce qu'il y a de vain et de frivole, il y resterait si peu de choses, que cela ne vaudrait pas la peine de le regretter.
Il y a des mots incapables d'être définis.
Les hommes politiques, c'est comme les rillettes, il devrait y avoir une date limite de vente !
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Il y a une douce pensée qui jaillit souvent en moi, parce qu'elle parle de toi.
Là où il y a un bon lit, il y a un bon ménage.
Quiconque a connu Auschwitz a dû réécrire sa biographie et est devenu différent de ce qu'il était avant d'y être allé.
Il y a plusieurs façons de parler français, et parfois il faut choisir la bonne.
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Il y a des critiques qui ne parlent que des livres qu'on va faire.
Ne pourrait-on pas agir pour l'air comme on fait pour l'eau, c'est-à-dire amener à Paris de l'air propre, de même qu'on y conduit de l'eau pure ?
Amants heureux, il n'y a que vous qui connaissiez le plaisir !
J'aime ceux qui sont dans les marges. Pas forcément parce qu'ils sont dans les marges, mais surtout parce que ceux qui les y ont mis sont des cons.
Il y a des hauts et des bas dans toutes les carrières.
Aujourd'hui je trouve qu'il y a de bons comédiens, mais pas assez de bons metteurs en scène.
S'il y a quelque chose de dégoûtant dans l'industrie du film, c'est la prospérité de mes pairs.
Même si tu crois avoir touché le fond, ne plus croire en rien, penser au pire, il y aura toujours un espoir qu'un jour tu te réveilles dans un lit, le bonheur au bout des lèvres.
Il y a des médecins si ennuyeux qu'ils vous gâtent une convalescence.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
Il n'y a pas de source de profits aussi sûre que l'économie.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Il n'y a pas dans l'utopie de place pour les "grands hommes", hormis pour les scientifiques, seuls autorisés à faire du neuf.
Rien n'excite autant le sentiment du devoir que l'impossibilité de s'y soustraire.
Il y a des éclairs qui durent l'espace d'un centième de seconde et qui aveuglent. Il y a des regards qui durent un peu plus longtemps et qui vous éblouissent pour toujours.
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
J'ai appris la discipline de mon père. Pas en termes de châtiments corporels, mais en étant déterminé dans tout ce que vous faites et en vous y tenant.
Il ne peut y avoir de réelles amitiés qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
Apprendre par coeur ; ce mot me plaît. Il n'y a guère en effet que le coeur qui retienne bien, et qui retienne vite.
Il n'y a pas de plus incohérent qu'une femme. Sauf un homme.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
Avec le pacte, il n'y a pas de tromperie.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Depuis la liquidation de l'Empire, il ne se passe plus rien en France. Il n'y a plus eu de drame politique comparable à ce qu'on a vécu.