Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
Il y a des travaux corrupteurs, mais l'oisiveté l'est davantage.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
Le marxisme est en crise parce qu'il y a une crise du mouvement ouvrier.
Dans la maison où l'on n'offre pas à fumer, il n'y a pas de compassion.
Je pense que nous avons besoin de plus d'amour dans le monde. Nous avons besoin de plus de gentillesse, de plus de compassion, de plus de joie, de plus de rires. Je veux absolument y contribuer.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
On parle toujours de "fanatisme aveugle", comme s'il y avait de fanatismes clairvoyants.
Terrible ou pas, difficile ou pas, ce qu'il y a de beau, de noble, de religieux, de mystique, c'est d'être heureux.
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
Le but de la conversation devrait être comme le but d'une flèche volante - atteindre le butn ; mais pour cela il faut qu'il y ait un but à atteindre, c'est-à-dire qu'il y ait un auditeur.
Il y a quelque chose dans la maladie qui brise l'orgueil de la virilité.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de relations plus simples, on en déduit des jugements par rapport à des relations plus compliquées.Il y a une analyse quand d'une vérité compliquée on déduit des vérités plus simples.
Il y a des hommes si pauvres qu'il ne leur reste guère, bien à eux, que leur nom.
Il y a une certaine partie de la majorité satisfaite qui aime quiconque vaut un milliard de dollars.
Il y a un moyen de sortir de chaque situation.
Il faut des coupables, des coupables à tout prix; alors on trouvre des gens qui ont le profil. Alors peut être qu'on a le profil des gens qui sont responsables de cette action, mais on n'y est pour rien.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
Il y a beaucoup d'académique dans Rubens, surtout dans son exécution.
Au-dessus du devoir, il y a le bonheur.
Il y a l'avenir qui se fait et l'avenir qu'on fait. L'avenir réel se compose des deux.
Il y a toujours une chose qu'on ne peut pas faire avec une chose soit parce qu'elle n'est pas faite pour ça, soit parce qu'elle n'est pas d'accord pour qu'on le lui fasse.
Quand on a envie de discuter avec quelqu'un, voilà comment s'y prendre. C'est la même chose qu'avec les pigeons, il s'agit de distribuer régulièrement des petits bouts d'attention.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
Il n'y a, disent-ils, pas d'idiot comme un vieux fou.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
Il y a tellement de choses que les gens prennent pour acquises.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
Il y a toutes sortes de chiots mignons, mais cela n'empêche pas les gens d'acheter des Dobermans.
Il y a dans ces planches une beauté qui permet à tous, initiés ou non, d'entrer en contact avec différents univers.
Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n'y aurait plus de conversation possible.
Quand il n'y a plus d'amour, l'amitié le remplace ; quand il n'y a plus d'amitié, l'habitude en tient lieu.
Si les idiots de la presse ont eu vent de l'incident, cela va faire du vilain, je ne te dis que ça. Il y aura des larmes et des grincements de dents, des ruines et de la «casse».
Vous mettez Loana et Steevy à la terrasse du Fouquet's, il y a une révolution. À la table d'à côté, vous mettez Michel Tournier et le professeur Charpak, il n'y aura personne.
Quand j'avais environ douze ans, je pensais que je devais être un génie, mais que personne n'avait remarqué. Si un génie existe, je le suis, et s'il n'y en a pas, je m'en fiche.
Ce qui fait l'attrait de la bande ? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer.
Si Dieu n'avait pas besoin de vous là où vous êtes, Il ne vous y aurait pas placé.
Les morts ne se comportent pas tous de la même façon. Il y en a qui s'effacent tout de suite, on dirait qu'ils n'attendaient que ça. D'autres te tournent autour, ils te visitent en rêve, ils veulent quelque chose...
Ma seule force c'est la vie, c'est de regarder les gens et d'être avec eux.Je viens sans bagage et j'apprends.Il n'y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
Où irions-nous, si les détenus brisant leurs chaînes ne les rafistolaient pas aussi sec pour y cadenasser leurs adversaires ?