Il y a des fortunes qui crient "Imbécile !" à l'honnête homme.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
J'aimerais t'emmener au pays aymara dans le nord Chili. Là-bas, derrière les nuages qui ne quittent jamais la mer et n'arrosent jamais la terre, il y a des villes comme des bateaux ensablés.
Dans un cimetière, il y a autant d'histoires que de tombes.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Le contraire de l'amour est l'apathie, et la haine est vraiment la même chose que l'amour - si vous êtes si dévorés par la haine envers quelqu'un, vous pourriez aussi bien les aimer parce que vous y pensez pendant le même laps de temps.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Je faisais le maximum pour me donner l'impression qu'il fallait que je réussisse, je finissais par dire il n'y a pas de probléme ça va marcher et ça a marché.
Il faut écouter les vieillards : il y a toujours dans ce qu'ils disent un peu de vérité. Mais il ne faut pas leur obéir, car ils ont perdu ce qui faisait leur force : la jeunesse.
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Je le dis toujours : il y a pis que l'esclavage, dans ce monde, il y a l'étranger sans passeport.
Beaucoup prétendent n'y pas croire, et le conjuguent seulement au passé inconscient, au futur impossible.
Le but de la conversation devrait être comme le but d'une flèche volante - atteindre le butn ; mais pour cela il faut qu'il y ait un but à atteindre, c'est-à-dire qu'il y ait un auditeur.
Il doit y avoir plus de femmes qui soutiennent les femmes. Pas seulement dans la mode, en général.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
Il y a dans ces planches une beauté qui permet à tous, initiés ou non, d'entrer en contact avec différents univers.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
Je pense que nous avons besoin de plus d'amour dans le monde. Nous avons besoin de plus de gentillesse, de plus de compassion, de plus de joie, de plus de rires. Je veux absolument y contribuer.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
Alors là... Y m'épate, y m'épate, y m'épate...
Vouloir fixer les choses...il y a tellement de choses dont on ne se souvient plus après. J'admire les gens qui tiennent un journal au quotidien.
Dans la maison où l'on n'offre pas à fumer, il n'y a pas de compassion.
Ce qui fait l'attrait de la bande ? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer.
Il y a des travaux corrupteurs, mais l'oisiveté l'est davantage.
On parle toujours de "fanatisme aveugle", comme s'il y avait de fanatismes clairvoyants.
En général, on parvient aux affaires par ce qu'on a de médiocre, et l'on y reste par ce que l'on a de supérieur.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
Les morts ne se comportent pas tous de la même façon. Il y en a qui s'effacent tout de suite, on dirait qu'ils n'attendaient que ça. D'autres te tournent autour, ils te visitent en rêve, ils veulent quelque chose...
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
Quand j'avais environ douze ans, je pensais que je devais être un génie, mais que personne n'avait remarqué. Si un génie existe, je le suis, et s'il n'y en a pas, je m'en fiche.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Dans chaque Français, il y a un sceptique qui ne dort jamais que d'un demi-oeil.
T'as appelé les pompiers ? Mais, tu leur as dit quoi ? Il y a une vieille chatte coincée en haut d'une barre de pool dance ?...Très drôle... T'as sucé un clown ?
Il y a une certaine partie de la majorité satisfaite qui aime quiconque vaut un milliard de dollars.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Quand on a envie de discuter avec quelqu'un, voilà comment s'y prendre. C'est la même chose qu'avec les pigeons, il s'agit de distribuer régulièrement des petits bouts d'attention.
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
Il y a un moyen de sortir de chaque situation.
Il y a tellement de choses que les gens prennent pour acquises.
Si l'époux répudie une troisième fois sa femme, celle-ci n'est plus licite pour lui, avant qu'elle ne soit remariée avec un autre époux. Si celui-ci la répudie, il n'y a aucun inconvénient à ce qu'elle reprenne avec son premier époux la vie commune.
S'il y a plus de gens qui visent à la gloire, l'Etat est heureux et prospère ; s'il y a plus de gens qui visent à la fortune, l'Etat dépérit.
Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n'y aurait plus de conversation possible.
Il n'y a d'innocents que ceux qui s'opposent au crime ; ceux qui le souffrent, le partagent.