Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
L'écrivain essaie d'échapper aux interprétations, non pas nécessairement parce qu'il n'y en a pas, mais parce qu'il y en a peut-être plusieurs et qu'il ne veut pas arrêter les lecteurs sur une seule.
Il n'y a aucun progrès qui ne se paye d'une perte.
J'aime travailler en équipe et chez Ferrari, il y a toujours une bonne coopération.
Je pense toujours qu'il y a un plan. Je crois toujours qu'il y a une raison.
L'union du hip hop et du commercial était difficile à imaginer. Le hip hop avait toujours été quelque chose de local et de personnel qui n'appartenait qu'à moi, depuis Fab Five Freddy et Umtv Raps, tout ceux qui avait une [...] ► Lire la suite
Dans le coeur humain, il y a des cordes qu'il est préférable de ne pas faire vibrer.
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
Il n'y a point d'âge légal pour le malheur.
La vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d'ADN. Il n'y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n'est qu'une question de degré de complexité.
Il y a des mots incapables d'être définis.
La nature judicieuse en tout ce qu'elle fait, a mis plus de gloire où il y a plus de dangers.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Les livres les plus faciles à adapter sont ceux qui, une fois enlevée la littérature, continuent de tenir debout. Il y en a moins qu'on ne le croit. Souvent, la beauté de la littérature vous fait prendre des vessies pour [...] ► Lire la suite
Il ne faut jamais avoir pénétré dans un asile pour ne pas savoir qu'on y fait les fous tout comme dans les maisons de correction on fait les bandits.
Il n'y a rien de pire que l'indifférence comme disent toujours les attachés de presse.
La fenaison transforme le paysage en y inscrivant les traces d'une archéologie éphémère.
À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j'étais une fille.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Le remplisseur de formulaire est un exhibitionniste qui autorise tout, y compris et surtout l'incontournable croisement des données qui permettra de le prendre au tournant.
La peur est l'âme de l'avarice; les provisions et trésors sont des précautions, l'ordre est un moyen d'en faire revue; et la crainte du prodigue y est peut-être plus naturelle que la crainte des voleurs.
Il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans être aussitôt défait par eux.
Tenter le mariage n'est pas grave en soi. Il y a de plus en plus de mariages à l'essai. Ce qui est plus grave, c'est qu'il n'existe pas encore de formule pour les "enfants à l'essai".
J'aime aller derrière les mots parce qu'il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l'évidence. J'aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Il n'y a donc aucun cas où l'esclavage, même volontaire dans son origine, puisse n'être pas contraire au droit naturel.
Les lois ne sont faites que pour exploiter ceux qui ne les comprennent pas, ou ceux que la misère la plus noire empêche de s'y conformer.
Il y a une douce pensée qui jaillit souvent en moi, parce qu'elle parle de toi.
Il n'y a point d'amour sans un peu d'innocence.
Car jamais il n'y eut philosophie qui, patiemment, pût endurer mal de dent.
Une bonne vieille bouteille de vin est aussi rare, aussi miraculeuse qu'un vieux pas con. Ca arrive, mais mieux vaut ne pas trop y compter.
Il n'y a guère de gens qui ne soient honteux de s'être aimés, quand ils ne s'aiment plus.
Les acteurs rateraient très souvent, presque toujours, leurs entrées en scène, s'ils n'avaient pas, étant en coulisse, cette pensée constante : Il me semble qu'il y a bien longtemps qu'on ne m'a vu !
Comme on devient horriblement raisonnable quand on y est contraint.
Si on est obligé de cloner des brebis, c'est parce qu'il n'y a plus suffisamment de légionnaires.
Y'a des lois c'est un peu des MST, tu dis oui, tu regrettes, puis après impossible de t'en débarrasser.
Il n'y a rien au monde qui ressemble autant à la prière que la musique.
Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.
Apprendre par coeur ; ce mot me plaît. Il n'y a guère en effet que le coeur qui retienne bien, et qui retienne vite.
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.
Il n'y a pas d'oeuvres populaires destinées à un public spécifique, peu ou moyennement cultivé. Les oeuvres populaires doivent s'adresser à tous les publics et être assez accessibles pour être reçues par tous.
Il n'y a aucun endroit au monde où les figures des gens qui ne se connaissent pas prennent une expression de crétinisme aussi intense que dans un ascenseur.
Toute éducation est élévation, contrainte, épanouissement et promesse de joies. Tous les sens y contribuent ; on s'éduque autant par la bouche que par l'oeil ou l'oreille. Est-ce un hasard si ce même terme, goût, désigne le sens de la bouche et une manière de vivre ?
Rassurez-vous, chère âme ! Il y a toujours de la lumière derrière les nuages.
Y'a que quand tu descends en enfer qu'tu veux m'renvoyer l'ascenseur.
Je recycle. J'ai une maison dans le sud de la France et j'ai un petit jardin. Je m'appelle Dujardin - «du jardin». Je cultive des carottes, des poivrons, des fraises, des haricots verts et des choses pour les salades, mais il y a beaucoup de sangliers partout et ils volent la nourriture.
Ce qu'il y a de vraiment commode avec les principes, c'est qu'on peut toujours les sacrifier quand c'est nécessaire.
Elle était revenue de bien des choses, ce qui ne l'empêchait pas d'y retourner.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
Il n'y a pas de gouvernements populaires. Gouverner, c'est mécontenter.