Dès qu'il y a vie, il y a danger.
Il n'y a rien de meilleur que la mesure. Ayons des biens qui ne puissent nous nuire, et assez pour suffire à un homme qui a obtenu la sagesse en partage.
Dans les discours, il y a une confusion constante entre les termes « héros » et « victimes ».
La classe dite moyenne tient dans l'Etat la place que tient le ventre dans le corps humain : le milieu. Il y a des hommes qui sont le cerveau du progrès. Il y en a d'autres qui en sont les pieds.
Y a rien de plus con qu'un ordinateur.
S'il y a des hommes dont le ridicule n'ait jamais paru, c'est qu'on ne l'a pas bien cherché.
Il y a telle supériorité, telle prétention qu'il suffit de ne pas reconnaître pour qu'elle soit anéantie, telle autre qu'il suffit de ne pas apercevoir pour la rendre sans effet.
À chaque fois qu'il y a eu dans une colonie un supplicié, un torturé, une fillette violée, et qu'en France on accepte, il y a une régression universelle qui s'opère, un poison instillé dans les veines de l'Europe et le progrès lent de l'ensauvagement du continent.
Il y a beaucoup de choses qui ne peuvent être vues qu'à travers des yeux qui ont pleuré.
Il n'y a pas de grandeur où il n'y a pas de vérité.
On s'habitue à ses infirmités, le plus difficile est d'y habituer les autres.
Les mots sont comme des allumettes : il y en a qui prennent, d'autres pas.
Mais les principes, ce ne sont pas des vêtements que l'on enfile ou que l'on enlève quand ça vous arrange. On doit s'y tenir quelles que soient les circonstances.
Sur la scène du texte, pas de rampe : il n'y a pas derrière le texte quelqu'un d'actif et devant lui quelqu'un de passif; il n'y a pas un sujet et un objet.
Il y a des gens qui peuvent se passer des êtres sauvages et d'autres qui ne le peuvent pas. Ces essais sont les délices et les dilemmes de quelqu'un qui ne le peut pas.
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Ce qui me passionnait, c'était d'être un novateur, un découvreur, au sens le plus profond, le plus plein de ces termes. Aujourd'hui tout est balisé, connu, il y a des guides.
C'est quand il n'y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
La conversation, c'est comme un repas, celui qui se trouve là y participe.
Lorsque vous prenez des risques, vous apprenez qu'il y aura des moments où vous réussirez et il y aura des moments où vous échouerez, et les deux sont tout aussi importants.
Si je n'y pense pas, ça ne me rendra pas folle.
Si tu brises le noyau de l'atome, tu y trouveras enclos un soleil.
Etant donné que les jupes raccourcissent et que les décolletés deviennent de plus en plus bas il n'y a qu'à attendre que les deux se rejoignent.
Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule - il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas de mots courants qui ne servent à le trafiquer, à le masquer, à l'apaiser ou à le détruire.
Il y a, dans la déconstruction, une figure auto-interprétative qui n'impose sa nécessité qu'en accumulant les forces qui tentent de la refouler.
Il y a toujours une minute où le supérieur, si simple soit-il, méprise l'inférieur, qui est fondé d'avance à le haïr.
Il y a des silences qui sont de dangereux explosifs !
Les sciences se caractérisent par le fait qu'il y a progrès.
Le bonheur, c'est surtout ne jamais faire chier, être convenable, y a pas mieux.
Dans un jardin en AngleterreIl était un gardénia.Pour en fleurir sa boutonnière,Un vieux lord se l'appropria.Depuis, au jardin, il n'y a,N'y a plus de gardénia.
Mon expérience uniforme m'a convaincu qu'il n'y a pas d'autre Dieu que la Vérité.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
Qu'y a-t-il à l'origine des grandes inventions ? Des rêves !
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
Il y en a toujours assez pour les nécessiteux, il n'y en a jamais assez pour les gourmands.
Le changement climatique ne s'en va pas. Cela ne fera que devenir plus extrême et plus dangereux avec le temps. Il n'y a pas à s'en cacher. Oui, ceux qui vivent dans la pauvreté aujourd'hui seront les premiers et les plus durement touchés, mais nous allons tous le ressentir et le voir.
- Il y a environ une heure, un petit avion s'est écrasé en plein coeur de New York. Le Président était à bord. - Président de quoi ? - J'ai horreur qu'on se foute de moi.
Il n'y a pas d'amour sans agression.
Il y a des vertus qu'on ne peut exercer que quand on est riche.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, et se distingue de l'ancien simplement par le fait qu'il est impersonnel - qu'il n'y a pas de relation humaine entre maître et esclave.
J'peux pas les saquer, y'a tout un tas d'rappeurs, qu'j'ai enfantés.
Lisez ! Il n'y a que cela qui vous sauvera de la pauvreté et de l'abandon politique où nous survivons tous.
Le "je ne sais quoi" d'une femme, il n'y a que ça qui compte.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
Il n'y a pas de souffrance plus atroce que celle d'aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu'elle ne sait pas où le trouver.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
Il n'y a pas d'égalité des chances mais fatalité des chiances.