Aucun homme n'est invincible. Il y a toujours un point faible. Le tout est de le trouver.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] ► Lire la suite
Il n'y a qu'une chose que je redoute : ne pas être digne de mes souffrances.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s'y plongent.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Quand le temps n'arrange pas les choses, il attend qu'on s'y habitue.
Pour que le plus délicieux endroit du monde déplaise, il suffit qu'on soit condamné à y habiter.
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
En littérature, il n'y a pas de bons thèmes ni de mauvais thèmes, il y a seulement un bon ou un mauvais traitement du thème.
Il y a deux façons de ne pas aimer l'art. L'une est de ne pas l'aimer. L'autre est de l'aimer de façon rationnelle.
Il y a autant de lettres dans Femme que dans Amour !
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?
Ce qu'il y a de plus odieux dans l'argent, c'est qu'il confère même des talents.
Les rêves sont menteurs ; chier dans son lit, il n'y a que ça de vrai.
Il vaut mieux mettre son coeur et ne pas trouver les mots, que de trouver les mots et de ne pas y mettre son coeur.
Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu'à ce qu'elle étouffe. Elle n'étouffera pas sans t'avoir piqué. C'est peu de choses, mais si elle ne te piquait pas, ça fait longtemps qu'il n'y aurait plus d'abeilles.
Il n'y a pas d'oeuvre achevée, il n'y a que des oeuvres abandonnées.
Dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant c'est avant.
Il n'y a pas des spectateurs pour rire et des spectateurs pour penser mais des hommes et des femmes qui ont le talent de faire les deux à la fois.
Le coeur se trompe comme l'esprit ; ses erreurs ne sont pas moins funestes, et l'on a plus de mal à s'en défaire à cause de la douceur qui s'y mêle.
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
Ce qu'il y a de plus dur à regarder en face, c'est le visage d'une mère qu'on n'aime pas et qui fait pitié.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
La fin est si immense qu'elle contient sa propre poésie. Il n'y a pas à faire de rhétorique. Juste dire les choses simplement.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve.
La chronologie empêche de faire des rapprochements entre les différentes époques. En chacun de nous, il y a tous les temps.
Nous faisons quelquefois des conversations d'une tristesse qu'il semble qu'il n'y ait plus qu'à nous enterrer.
Lorsqu'on fait une fable il est avant tout préférable d'avoir quelque chose à y raconter !
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Il y a du bon en tout; c'est juste comment vous choisissez regarder les choses. Tout ce qui en vaut la peine a un prix.
Il y a toujours un nouveau défi pour vous motiver.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
Il n'y a pas une méthode unique pour étudier les choses.
Il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes.
Le chômage a un seul avantage : les accidents du travail y sont rares.
Il y a moins de l'ignorance à la Science que de la fausse science à la vraie science.
Si vous recherchez de l'attention de la part d'un homme, ne sortez pas avec lui un soir où il y a un match de foot à la télé.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Parfois, je sens le passé et le futur presser si fort de chaque côté qu'il n'y a plus de place pour le présent.
Chaque jour, il y a un nouveau développement.... Il n'y a pas de limite à ce qui se passe.
Il est bien vrai que les gens gagnent à être connus. Ils y gagnent en mystère.
Il n'y a pas "un" caractère d'entrepreneur. Mais il faut "du" caractère pour l'être.
Et ce qu'il y a de très beau, c'est que les paroles d'amour sont suivies de silences d'amour.
Il y a la nature qui est la chose que Dieu fait immédiatement et il y a l'art qui est la chose que Dieu fait à travers le cerveau de l'homme.
Il y a trop de lacets dans les routes de montagne. Pourquoi ne fait-on pas des routes à boutons ?
- Une serpillière, c'est formidable Thérèse - Non Pierre, c'est un gilet ! - Ah ! Oui y'a des trous plus grands pour les bras !
La nature est pour nous un dictionnaire, nous y cherchons des mots.