Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas.
Qu'y a-t-il de plus digne de Dieu, et qui lui appartienne plus en propre, que sa providence ?
Il n'y a pas moins voyageur qu'un gitan ou un forain puisqu'il emmène sa coquille partout avec lui.
Il n'y a d'élévation que pour celui qui regarde d'en bas, au-dessus tout est égal.
S'il n'y avait pas d'injustice, on ignorerait jusqu'au nom de la justice.
Le mariage est une si belle chose qu'il faut y penser pendant toute sa vie.
Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours...
Si vous cassez un bout de bois en deux, il y a encore deux bouts à chaque bout.
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] ► Lire la suite
Il y a un génie en chacun de nous.
Le destin n'existe pas, il n'y a que des choix. Certains choix sont facile à faire, d'autres pas. Certains sont de la plus hautes importance car ils nous définissent en tant qu'individu.
Sous toute douceur charnelle un peu profonde, il y a la permanence d'un danger.
Sur Terre y'a qu'une star c'est Dieu.
En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Sur les paquets de cigarettes y'a marqué : « fumer provoque le cancer », pourquoi sur les pots de Nutella y'a pas marqué : « En manger nuit gravement a ton cul ! ».
Il y a deux côtés à l'amour : celui qui finit toujours par faire souffrir et l'autre que presque personne ne connaît.
Dans "connaître", il y a "naître".
Il y a deux choses que l'expérience doit apprendre : la première, c'est qu'il faut beaucoup corriger ; la seconde, c'est qu'il ne faut pas trop corriger.
Pour garder l'espoir, il faut se convaincre qu'aucune situation n'est éternelle, même pas les bonnes. Alors les mauvaises... Passer à travers la difficulté, y mettre l'énergie et le temps qu'il faut... Personne n'est condamné d'avance dans la vie.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbéciles, et la Justice veut que les imbéciles soient sans Providence.
Les gens oublient que Mozart a écrit pour des commissions. Il y a une chose en psychologie où ils pensent que si c'est populaire, cela ne peut pas être sérieux.
A force d'aller au fond des choses, on y reste.
Il y a un chant endormi dans toutes choses qui rêvent sans fin et le monde se mettra à chanter, si tu trouves le maître mot.
Il n'y a plus de sourds dont les oreilles, volontairement ou non, sont assez fermées pour ne pas entendre le cri de l'humanité contre la guerre.
Il n'y a pas d'excès au monde aussi louable que la gratitude excessive.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
Il y a tant de lois qu'il n'y a personne exempt d'être pendu.
Pour connaître toute la mélancolie d'une ville, il faut y avoir été enfant.
Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lancent à la tête d'un cheval... Pour vous faire croire que vous êtes emballé.
Il n'y a pas de plus grande émotion que d'entrer dans le désert.
Tu as rejeté les pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur.
Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".
Il n'y a pas de création artistique sans éducation artistique.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
On ne sait jamais ce qui se passe dans la tête de quelqu'un. Il y a beaucoup de pression sur quelqu'un qui grandit. Vous devez le surveiller.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
Il y a dans le coeur de l'homme je ne sais quoi de désordonné qu'exalte le plaisir et qu'abat la douleur.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Il y a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l'application.
La vie n'est qu'un vaste mensonge et les gens y marchandent avec des forces invisibles.
Il n'y a point de place faible, là où il y a des gens de coeur.
Il y a ainsi quatre attitudes mentales importantes dans la pleine conscience : ne pas juger, ne pas filtrer, ne pas s'agripper, et ne rien attendre.
Le bonheur, la possession de la beauté, ne sont pas des choses inaccessibles et nous avons fait Ïuvre inutile en y renonçant à jamais.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Il n'y a jamais plus de deux personnes dans une histoire. Il n'y a jamais plus d'un seul amour dans la vie.
Il n'y a pas d'accident, seulement une incapacité à reconnaître la main du destin.