Il n'y a sans doute rien à espérer de l'avenir.
Il n'y a de communautaire que l'illusion d'être ensemble.
Il n'y a que deux attitudes : se résigner ou se révolter. Toutes deux exigent la même liberté et la même lucidité. Malheureusement, nos révoltés sont encore et toujours beaucoup trop résignés, et nos résignés beaucoup trop révoltés.
Il y a les femmes à qui on peut dire la vérité et il y a les autres. Cela ne change rien à l'amour qu'on leur porte. Cela ne change que les conversations.
Tous les jours, je consulte la liste des Américains les plus riches. Si je n'y suis pas, je vais travailler.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] ► Lire la suite
Il y a dans les meilleurs conseils de quoi déplaire.
La télé : chaque image y est un évanouissement sans lendemain.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
N'est-ce pas étrange que les ordinateurs fassent aujourd'hui des choses jugées inutiles il y a vingt ans ?
Il y a des choses qu'on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter.
Je choisis tout selon mon instinct. Et la seule fois où j'y suis allé contre, je l'ai regretté.
Si vous n'y allez pas, vous ne saurez jamais.
Il n'y a aucune raison de changer ce que vous êtes, mais si vous n'êtes pas vous, alors vous devez le reconnaître.
On met des fils de fer autour des pelouses pour arrêter les gens qui vont y déposer des statues.
Il n'y a que les dettes que l'on peut payer qui sont ennuyeuses.
Il n'y a plus de patrie ; je ne vois d'un pôle à l'autre que des tyrans et des esclaves.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
L'amitié, elle, ne supporte aucun arrangement. Elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à craindre. L'échec apporte de grandes récompenses - dans la vie d'un artiste.
Il y a différentes manières pour qu'une femme ne se laisse pas séduire, mais le meilleur est de refuser.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
Il n'y a pas de sots métiers, c'est entendu... Mais il y a ceux qu'on laisse aux autres.
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l'une bonne, l'autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n'êtes pas.
Dans les histoires, il y a toujours quelqu'un qui surgit, et c'est l'amour. Dans les histoires des autres.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Il n'y a plus de solitude là où est la poésie.
Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo, ou d'abri comme avec une voiture.
La honte d'être un homme, y a-t-il une meilleure raison d'écrire ?
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Je voudrais être Maria, mais il y a La Callas qui exige que je me porte avec sa dignité.
Il n'y a rien d'aussi infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert.
Il y a deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres.
Il y a des sottises bien habillées comme il y a des sots bien vêtus.
Dans les froides coursives d'enceintes médiévales la nuit se fait ailée pour qui sait s'y soumettre.
Il y a presque toujours dans un livre médiocre de quoi en faire un bon.
Il n'y a pas d'humour au féminin.
Les laides, on ne saurait en parler ; c'est assez qu'il y en ait.
Parmi les plus grandes découvertes qu'ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Tout est biaisé, revu, recharmé. Si on pouvait retourner vraiment dans les décors d'autrefois, sûr qu'on serait déçu, qu'on n'y tiendrait pas tellement. L'enfance c'est un paradis perdu qu'on recherche toujours, qu'on ne retrouve jamais, qui n'existe pas. Il faut rester seul avec ses rêves... la sagesse.
Rappelez-vous, jusqu'au bout, que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
J'aime croire que j'ai beaucoup de guerriers gardiens assis sur mon épaule, y compris mon père.
Contrairement à ce que disent les gens, ma femme ne m'a jamais détourné de la présidence. Elle m'a dit d'y réfléchir et de faire ce que je voulais.
Quand je regarde l'Histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
Il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Dans l'amour véritable, il n'y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l'incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.