L'amour commun des livres, crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l'ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l'étude. Il n'y a pas de goût plus noble.
Il n'y a pas de moments ordinaires.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Il ne peut y avoir d'amitié qui ne soit une vraie amitié, mais il faut dire qu'on n'a pas tant d'amis que ça dans l'espace d'une vie.
Car, en vérité, il n'y a pas de moyen sûr de tenir autrement qu'en détruisant.
Il n'y a pas de modèle uniforme et global de démocratie.
Je pense qu'il n'y a rien de mieux que d'entendre votre groupe préféré en live.
Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
La gloire est la réputation jointe à l'estime ; elle est au comble, quand l'admiration s'y joint.
Où est le risque d'en appeler à la postérité : on n'y est jugé que par contumace.
Il y a deux sortes de lecteurs : ceux qui traversent les livres avec prudence et ceux qui, tout aussi prudemment, laissent les livres les traverser.
Il y a tant de peines pour ceux qui tuent ; pourquoi n'y en a-t-il pas pour ceux qui humilient ?
Il y a des critiques qui ne parlent que des livres qu'on va faire.
Pourquoi ai-je un jour voulu devenir Président ? Pour faire en sorte que quelque soit votre prénom, votre religion ou votre couleur de peau, il y ait un chemin qui vous permette d'arriver à l'excellence.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
Il y a des gens si remplis d'eux-mêmes, que, lorsqu'ils sont amoureux, ils trouvent moyen d'être occupés de leur passion sans l'être de la personne qu'ils aiment.
Il n'y a que deux sortes de femmes, celles qu'on compromet et celles qui vous compromettent.
On s'accommoderait aisément des chagrins, si la raison ou le foie n'y succombait.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Il y a toujours un peu de l'auteur dans un personnage... Pourtant Astérix adore le sanglier, moi, j'ai horreur de ça !
Ne visez pas les sommets les plus hauts, l'air y est rare.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
La France est capable de grandes choses quand il y a une volonté politique !
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
On dit que le ridicule tue. Est-ce vrai ? Pas du tout! Regardez autour de vous, il n'y a que des gens bien portants.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Je vise en ce moment la propriété capitaliste telle que nous l'avons toujours et constamment définie et pense que nous pourrions envisager dès à présent l'interdiction absolue de toute succession en ligne collatérale. Dans une succession, excepté la ligne descendante [...] ► Lire la suite
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
J'avais besoin de théorie pour structurer ma pensée et t'objectais qu'une pensée non structurée menace toujours de sombrer dans l'empirisme et l'insignifiance. Tu répondais que la théorie menace toujours de devenir un carcan qui interdit de percevoir la complexité mouvante [...] ► Lire la suite
Il y aura, chez le romancier, le regret de n'avoir pas été un pur musicien et de n'avoir pas composé Les Nocturnes de Chopin.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
Il y a bien un droit du plus sage, mais non pas un droit du plus fort.
Nous désirons tous atteindre la vieillesse, et nous refusons tous d'y être parvenus.
Tout a déjà été découvert ; il n'y a que dans les régions de la banalité qu'il reste des terres vierges.
Il y a tellement d'opinions qui s'expriment, qu'il n'y a plus moyen de se faire une idée.
Il y a des lieux où souffle l'esprit.
L'Afrique du sud est ma terre natale et j'y retrouverai toujours mes racines.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Il y a des chants qui, lorsqu'ils se taisent, obligent à écouter un certain silence plus précieux qu'eux mêmes.
Ce n'est pas le but qui est intéressant, ce sont les moyens pour y parvenir.
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Il y a deux types de directeurs d'école : les incompétents et les pires.
Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.
Il y a des appartements où les meubles poussent mal.
L'idée est dans les choses... Il n'y a que le monde qui parle.
Il n'y a pas d'opinions, mais des gens qui donnent la leur.
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
Il n'y a pas un exil. Ce sont toujours des exils.