En politique, nous passons le plus clair de notre temps à parler des absents, il arrive que leur présence n'y change pas grand-chose.
Le cholestérol, ça ressemble aux westerns : il y a un bon et un méchant.
Il y a des choses qui se comprennent sans paroles, pas vrai ? Les yeux suffisent.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche habillé en jockey m'a été offert par mon oncle, gagné dans une tombola, il a dormi à mes côtés, partageant la mélancolie [...] ► Lire la suite
Il n'y a qu'une façon d'être un intellectuel révolutionnaire c'est d'abandonner le fait d'être un intellectuel.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Il y a plus de paroles en un plein pot de vin qu'en un muid de cervoise.
Vous n'avez pas de chance dans l'intégrité. Vous y travaillez.
Tu veux que je t'apprenne le français pendant que j'y suis, Jim ? Que diriez-vous d'un peu d'allemand ?
Aujourd'hui je trouve qu'il y a de bons comédiens, mais pas assez de bons metteurs en scène.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
Il y a des sots qui sont de toutes les opinions, positivement parce qu'ils ne comprennent les conséquences d'aucune.
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Mais l'amour... ben l'amour ça ressemble à de l'eau, ça n'a aucune consistance et ça vous fuit entre les doigts, au moment où l'on s'y attend le moins.
La gaieté se contente des premiers mots venus, mais à la tendresse il faut du style. Il y a des paroles sérieuses qui sonnent faux, de gaies aussi, mais on s'en aperçoit moins.
Il y aura toujours un manque de volonté politique pour mettre au jour l'espionnage d'État.
La conversation, c'est comme un repas, celui qui se trouve là y participe.
Les rêves semblent réels pendant que nous y sommes. C'est seulement quand nous nous réveillons que nous réalisons que quelque chose était vraiment étrange.
Il n'y a rien de tel qu'un défi pour faire ressortir le meilleur chez l'homme.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
Il n'y a que le temps qui ne perde pas son temps.
Il n'y est pas de bienfaiteur qui ne songe un peu à lui-même.
Il n'y a de certain que le passé, mais on ne travaille qu'avec l'avenir.
La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Il n'y a pas d'employés sans employeurs.
Où il y a un écu, il y a un diable Où il n'y en a pas, il y en a deux.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
Je voudrais juste dire que le talent n'excuse pas tout, et que dans "monstres sacrés", il y a "monstres".
Il y aura en tout temps et dans tous les pays, surtout si ces pays sont divisés de religion, des fanatiques qui ne demanderont pas mieux que de se faire martyrs.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Il y a 4 questions de valeur dans la vie.
Dans un monde parfait, il n'y aurait pas de censure, car il n'y aurait pas de jugement.
Si je n'y pense pas, ça ne me rendra pas folle.
A priori, il n'y a rien de plus triste que de trinquer avec de l'eau. Eh bien si, le truc encore pire c'est de trinquer avec deux eaux différentes.
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
Sans imagination il ne pourrait y avoir création.
Chaque fois qu'il y a un type qui meurt, ce n'est jamais le même.
Il y a chez toute courtisane quelque chose de religieux qui porte ses clients aux confidences.
Il y a des gens qui sont nés pour être vieux, semble-t-il, et n'ont de cesse qu'ils ne le soient devenus réellement.
Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
Je suis un éternel optimiste. Aussi difficile que ce soit, il y a toujours de la lumière quelque part. Le reste du ciel peut être nuageux mais ce petit bout de bleu me fait avancer.
En France, on dit aux enfants que s'ils ne veulent pas manger, le grand méchant loup les bouffera tout crus. Aux Etats-Unis, c'est de Chuck Norris qu'on leur parle. C'est pour ça qu'il y a tant d'obèses.
Ce qui m'éreinte, ce n'est pas tellement de tourner. Ce qui me fatigue, c'est tout ce qu'il y a autour
Il y a un certain plaisir à ne pas faire les choses dans les règles
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Il n'y a plus d'histoire. Que des histoires. Il n'y a plus de vérité. Que des dogmes.
Le lit est une tombe pour celui qui y cherche les plaisirs de la chair.