La route des enfers est facile à suivre ; on y va les yeux fermés.
Il y a deux types de problèmes dans la vie : les problèmes politiques sont insolubles et les problèmes économiques sont incompréhensibles.
Si chaque mot correspondait à une chose, il n'y aurait pas tant d'affaires qui périclitent.
Il n'y a point de contagion plus dangereuse que celle des malheureux.
La vérité a un million de visages, mais il n'y a qu'une seule vérité.
Ce que le XVIIIe siècle a mis en place par le système « discipline à effet de normalisation », par le système « discipline-normalisation », il me semble que c'est un pouvoir qui, en fait, n'est pas répressif, mais productif [...] ► Lire la suite
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
L'objet de la philosophie, c'est de partir d'une chose si simple que ça ne vaut pas la peine d'en parler et d'arriver à une chose si compliquée que personne n'y comprend plus rien.
Se connecter à internet, c'est y rencontrer des centaines de gens avec qui vous n'auriez jamais eu envie d'avoir quelque rapport que ce soit.
Il n'y a pas de précurseurs, il n'existe que des retardataires.
Il y a des gens qui n'ont de leur fortune que la crainte de la perdre.
On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
Toute immigration nouvelle doit être interdite. Si l'on n'y prend garde, la France sera bientôt débordée par l'afflux d'étrangers. Ce débordement s'effectue selon une loi quasi-météorologique de hautes pressions démographiques se déversant sur cette zone de basses pressions que sont l'Europe et le monde blanc.
Dans mes inclassables regrets, sans doute y aura-t-il cette simple question : "Pourquoi ne m'avez-vous rien demandé ?"
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
Ce que je vends, c'est de la musique, pas le bout de plastique qu'il y a autour.
Il y a plus de génie dans une larme que dans tous les musées.
Il n'y a pas de routes droites dans le monde.
Il n'y a que les gens qui aiment ou qui ont aimé qui comprennent les saintes délicatesses de la chasteté.
Il n'y a encore que les gens qui écrivent qui sachent lire.
Il y a des circonstances où il faut s'abstenir de jouer à la bourse, aux courses, au baccarat ou à la roulette : primo, quand on n'a pas les moyens et secundo, quand on les a.
Tout dans la vie est soumis à des devoirs : y être fidèle, voilà l'honneur ; les négliger, voilà la honte.
Il y a des femmes que leur bon naturel et la sincérité de leur coeur empêchent d'avoir deux amants à la fois.
Je ne pense pas qu'il y aura une femme Premier Ministre de ma vie.
S'il y a parmi vous des gens qui détestent les homosexuels, les gens d'une autre couleur ou les femmes, s'il vous plaît, foutez-nous la paix ! Ne venez pas à nos concerts et n'achetez pas nos disques.
Il y a mille inventions pour faire parler les femmes, mais pas une seule pour les faire taire.
Il y a pis que d'être sous-estimé, c'est d'être modeste.
Les Américains adorent les huîtres. Avant de les manger, ils ôtent soigneusement les sales bêtes gluantes qu'il y a à l'intérieur.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
La bonne poire, c'est l'imbécile qui se dépense sans compter pour que tout le monde y trouve son compte sauf lui, celui qui encaisse les humeurs des unes et des autres.
Quand l'ennui me prend, moi, je bois énormément ou je mange énormément. Même si un plat n'est pas bon, je le bouffe quand même, pour savoir pourquoi c'est de la merde ou pour voir si par hasard il n'y a pas une bouchée de bonne dans le fond.
Il n'y a pas que richesse et pauvreté qui ne font pas le bonheur. Il y a le thé, le café, les cigarettes, les rouflaquettes, les bicyclettes, les majorettes. Même le bonheur ne fait pas le bonheur.
Que le pauvre habite sur la place publique, personne ne le demandera ; mais le riche habiterait-il dans la profondeur des montagnes, il y trouverait des parents et des alliés.
Ici, où il n'y a rien, autrui comme le roi perd ses droits.
Je veux qu'on retienne mes chansons. Pas toutes, mais quelques-unes. Car il y en a que je trouve moins importantes que d'autres...
L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
O Seigneur, s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.
Quand on vieillit, toutes les choses que l'on a pas vues dans sa jeunesse, on n'y croit pas. Les autres, on les comprend moins. Il ne reste que ce qui est vrai.
Il y'a certaines personnes qui sont marquées pour la mort. J'ai ma petite liste de ceux qui m'ont traité injustement.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
Il n'y a pas de joie sans consentement. Accepte-toi !
Du bon sens, il y en avait bien, mais il se tenait caché par peur du sens commun.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
En observant on se sent plus grave et se sentant plus grave on se sent plus âgé. De là se croire plus sage, il n'y a qu'un pas que l'on franchit sans cesse.
Sur la scène du texte, pas de rampe : il n'y a pas derrière le texte quelqu'un d'actif et devant lui quelqu'un de passif; il n'y a pas un sujet et un objet.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.