Il y a deux types de problèmes dans la vie : les problèmes politiques sont insolubles et les problèmes économiques sont incompréhensibles.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Vivre pleinement sa vie n'est pas vivre pour le futur.
Leur mariage avait été un poème bizarre et mélancolique. Dès le lendemain de la mort de son protecteur, Clotilde était retombée dans la misère.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.