Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.
Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Il y en a, aux mariages, qui tire une tête d'enterrement car ils considèrent que le mariage est un enterrement de première classe. Aux mariages, on apporte des fleurs, aux enterrements, des couronnes. Vous imaginez, si on apportait une couronne à un mariage, ce serait le bouquet.
C'est vrai, je suis juste un petit merdeux. Je suis rien d'autre qu'un branleur, un pauvre inconscient. Un criminel, un putain de bon à rien mec. Je vaux vraiment rien. Donc maintenant, j'aimerai que tu te fourres bien ça dans [...] â–º Lire la suite
La foi soulève des montagnes mais les laisse joyeusement retomber sur la tête de ceux qui ne l'ont pas.
Vous n'avez qu'une seule vie, à ma connaissance, et qu'est-ce qui pourrait être pire que d'arriver à la fin de votre vie et de réaliser que vous ne l'avez pas vécue ?
L'artiste qui abdique le privilège de la création délibérée pour favoriser et capter de divines surprises ne parvient qu' à créer de l'accidentel.
La fin finale de l'éternité et le début de l'infini.
Parce qu'il est l'ennemi du pouvoir et le commencement de la sagesse, le doute est la seule approche philosophique raisonnable, quoiqu'il soit tout à fait légitime d'en douter.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Qui prend toujours et jamais ne donne, à la fin chacun l'abandonne.
L'incertitude n'est pas dans les choses mais dans notre tête : l'incertitude est une méconnaissance.
Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !
Vous devez le savoir dans votre tête que vous n'appartenez pas à vous-même en tant qu'acteur, mais que vous appartenez à celui qui a créé le personnage.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Que sert à une femme d'avoir de la tête et du coeur si le reste est sans agrément ?
L'acte n'est limité et multiplié que s'il est reçu dans une puissance.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Pour un peu, j'aurais mis fin à mes jours...C'est l'art, et lui seul, qui m'a retenu. Ah, il me paraissait impossible de quitter ce monde avant d'avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. Ma résolution sera durable, [...] â–º Lire la suite
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Au commandement était le verbe : c'était déjà mal parti.
Se payer la tête des imbéciles est le seul luxe qui n'exige pas de fortune personnelle.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Que faisait Dieu avant la Création ? - De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question.
Il faut faire remarquer sa tête sans se faire remarquer.
Plus le corps est une limite consciente, plus l'espace est illuminé.
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.