C'était juste une fête. Je ne savais pas que c'était le début de la fin.
La Déclaration des droits de l'Homme marque le début de la décadence de la France.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
La vie humaine n'a pas pour fin la recherche du bonheur.
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Une bonne conscience est une fête continuelle.
La mort est le plus profond souvenir.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
La fin de l'année se termine et il est temps pour vos élèves d'attribuer une note à leur professeur : 20/20. Merci pour votre enseignement !
Toute vie est un échec puisque aussi la mort la termine.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin d'un amour.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
Le véritable office de toute foi est de donner à la vie un sens que la mort ne peut détruire.
À un enfant, quel que soit son âge, on n'a jamais le droit de voler la fin d'une belle histoire.
Il faut jamais enterrer un mort deux fois.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Ce qui, en fin de compte, détermine les opinions, ce sont les sentiments, non les facultés intellectuelles.
la mort ne doit plus être un tabou.
Le plaisir est principe et fin de vie bienheureuse.