Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
Les copains, qui étaient sept, firent un silence sept fois multiplié par lui même, autrement dit un des plus grands silence qu'il y ait jamais eu.
La grande révélation n'est peut-être jamais venue. Au lieu de cela, il y avait des petits miracles quotidiens, des illuminations, des allumettes frappées à l'improviste dans l'obscurité.
De la force à l'injustice, il n'y a qu'un pas.
Il y a des amis qui sont comme des rosiers qui n'ont que des épines.
Il n'y a d'existence sur terre que pour les originaux ; seuls ils ont droit à la vie.
On peut dire merci au métro. Au moins maintenant il y a moins de violence dans la rue.
Il n'y a que les faibles qui sombrent dans le malheur.
Il n'y a rien de plus compromettant que la folie et l'on ne s'en passionne pas sans y ajouter sa part.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
D'accord, il faut jouir du présent. Mais quand le passé est beau, il n'y pas lieu de le rejeter.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Quelle est la frontière, la limite au-delà de laquelle on peut considérer que le cerveau ne répond plus comme avant ? Mieux vaut disparaître trop tôt que trop tard. Qu'est-ce qu'on y perd ?
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
Il n'y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
Y a pas de haineY a pas de roisNi dieu ni chaînesQu'on ne combat
Je crois que quelque chose se fait bien quand il y a une équipe qui pense et qui crée la même chose.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
Il y a toujours une bagarre à la clé quand on cause religion.
Tout en haut de la grande montée... Y'a une autre vallée. Tout au bout, tout au bout de la vie Y'a encore de la vie.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Un peuple qui compte sur une autre y perd son âme et sa foi.
Il y a des abîmes d'où personne ne peut vous sortir.
La jeunesse est une belle chose, une puissance considérable - aussi longtemps que l'on n'y pense pas.
Il n'y a rien de plus sot qu'un journal, tout ce qu'on écrit de sincère est niais.
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas.
Il n'y a que les pauvres de généreux.
Moins on s'y attend, plus on a de chances de prendre un but.
Il n'y a que la littérature pour contourner, tout en les déplaçant, les interdits dont sont frappés nos rêves et nos désirs.
Il n'y a aucune connaissance de la terre qui ne commence par l'imagination. Lorsqu'elle disparaît, lorsque se brise la création par l'imaginaire, la curiosité s'évanouit avec elle et le savoir s'épuise.
On exagère beaucoup sur la recrudescence de la folie : dans une salle où il n'y a que deux personnes, il n'y a jamais plus de deux fous.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
Il n'y a point de chagrin d'amour qu'un repas vraiment bon ne dissipe au moins pour quelque temps.
Une femme pour un homme, c'est ce qu'il y a de plus loin au monde.
La perfection est impossible à atteindre ? Il y en a pourtant qui la détruisent.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
Le temps ne vaut que par ce qu'on y met.
L'écriture, c'est comme l'armée, on y retrouve tout le monde. Des avocats, des secrétaires, des boulangères, des critiques littéraires, des énarques, des politiciens, des fils de famille, des vagabonds, et même quelques écrivains.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Il n'y a pas besoin d'enseignant pour ceux qui savent penser.
Si vous travaillez juste pour l'argent, vous n'y arriverez jamais, mais si vous aimez ce que vous faites et que vous accordez toujours la priorité au client, le succès sera vôtre.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l'armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
Il y a plus de fous que de sages, et dans le sage même, il y plus de folie que de sagesse.
Il y en a qui ne disent rien, mais le disent bien ; il y en a d'autres qui disent beaucoup, mais le disent mal. Les pires sont ceux qui ne disent rien et le disent mal.
C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
Il y a des parents qui veulent, à tout prix, maintenir le prestige de l'autorité et qui ne réussissent qu'à installer, dans leur foyer, le spectre hideux de la tyrannie. Ils font, de leurs enfants, des esclaves ou de sauvages petits rebelles.