Il n'y a d'éthique que lorsqu'il y a liberté.
C'est la liberté de tyranniser, qui est le contraire de la liberté.
Lorsque les pouvoirs législatif et exécutif sont unis dans la même personne ou dans le même corps de magistrats, il ne peut y avoir de liberté ; parce que des appréhensions peuvent survenir, de peur que le même monarque ou sénat n'édicte des lois tyranniques, pour les exécuter de manière tyrannique.
Avec de la méthode et de la logique on peut arriver à tout aussi bien qu'à rien.
L'humanité est à son meilleur lorsqu'elle est la plus libre. Cela sera clair si nous saisissons le principe de liberté. Il faut rappeler que le principe de base est la liberté de choix, que beaucoup ont sur les lèvres mais peu dans la tête.
L'esprit humain souffre d'une carence intellectuelle fondamentale : pour qu'il comprenne la valeur d'une chose, il faut le priver de cette chose.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] ► Lire la suite
La logique mène à tout, à condition d'en sortir.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
La véritable liberté individuelle ne peut exister sans sécurité économique et indépendance. Les gens qui ont faim et qui n'ont pas d'emploi sont ce dont sont faites les dictatures.
La seule fin pour laquelle les hommes sont autorisés, individuellement ou collectivement, à intervenir dans la liberté d'action d'un de leurs semblables, est la protection de soi-même.
L'arbre de la liberté doit être rafraîchi de temps en temps avec le sang des patriotes et des tyrans.
L'égalité ne consiste pas simplement à être traitée à égalité avec les hommes mais à se traiter soi-même de la façon dont on traite les hommes.
Plus un État grandit, plus la liberté diminue.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
L'adultère demande une telle liberté d'esprit, un égoïsme si candide et un manque de scrupules si total qu'il ne peut raisonnablement être conseillé qu'aux célibataires.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] ► Lire la suite
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
La liberté ne peut être préservée sans une connaissance générale du peuple.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
Vous avez gagné la plus grande bataille de l'histoire et sauvé la cause la plus sacrée, la liberté du monde.
Une femme ne laisse entière liberté à l'homme qu'elle aime que pour mieux jouir de l'exclusivité de son amour.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
On veut la liberté aussi longtemps qu'on n'a pas la puissance ; mais si on a la puissance, on veut la suprématie.
La liberté est un os qu'on jette au peuple - attrape ! - pour qu'il s'y casse les dents...