La vérité c'est du piment, si on te la jette à la face, tu te frottes les yeux.
Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
- Quoi ? Tu portes un maillot de bain toute la journée et tu sais pas nager ? - Bah quoi ?! T'as bien des cheveux et t'es pas coiffeur !
Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d'un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.
Ne t'occupe pas d'être moderne. C'est l'unique chose que malheureusement, quoi que tu fasses, tu ne pourras pas éviter d'être.
Mamie, je t'aime tellement que quand tu seras morte, je te ferais empailler...
- Tu ne m'aimes pas, tu aimes l'idée de moi ! - C'est une très jolie idée...
- Mais tu ne comprends pas : je suis un homme ! - Et alors ? Personne n'est parfait.
Tu vois, la liberté c'est de pouvoir manger des carottes rapées dans l'emballage.
Avec tes défauts pas de hâte, ne vas pas à la légère les corriger. Qu'irais-tu mettre à la place ?
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
Je donne, tu donnes, il donne, nous donnons, vous donnez, ils vivent.
Mais tu sais, j'suis irrité alors parfois je pleure de trop, en vérité mes larmes ne servent qu'à irriguer ma fleur de peau.
Bouche toi les oreilles. Bouche toi les oreilles fort fort fort, encore plus fort ! Tu entends comme je t'aime ?
- Dis moi, qu'est ce que tu fais ? - Je suis assis dans l'océan.
Sais-tu ma petite fille pour la vie il n'est pas d'antidote.
Peut-être n'es tu qu'une personne dans le monde, mais probablement le monde pour une personne.
Si un jour la vie t'arrache à moi, si tu meurs, que tu sois loin de moi... que m'importe si tu m'aimes aussi car moi je mourrais aussi.
Si tu donnes du poisson à un homme, il mangera un jour ; si tu lui apprends à pêcher, il mangera toute sa vie.
En disant deux fois pardon, tu ne pardonnes pas deux fois, mais tu rends le pardon plus solide.
Parlons de ce petit truc de sorcellerie de débutant que tu m'as fait. Tu sais, le truc rigolo où mon cerveau était en feu ?
Tout ce que tu peux faire dans la vie, c'est être toi-même. Certains t'aimerons pour qui tu es. La plupart t'aimeront pour les services que tu peux leur rendre, d'autres ne t'aimeront pas.
Mademoiselle ! Venez vers moiLes moments d'amour seront pour nousTu es ma reine; je suis ton roiMon monde et ma vie seront pour vous.
Si tu n'es pas heureux avec ce que tu as, tu ne seras pas heureux avec ce qui te manque.
Chez IKEA, tu rentres le lundi, tu ressors le vendredi. C'est tellement grand que y'a même le décalage horaire !
Si tu as de nombreuses richesses donne ton bien ; si tu possède peu, donne ton coeur.
Le temps n'appartient à personne Ballet d'étoiles insaisissables Instant présent, tu es l'essence du voyage.
Quand tu manges un gâteau rond, commences-tu par le centre ?
Si tu vois l'Espagnol chanter, c'est qu'il rage ou n'a pas d'argent.
C'est avec la couleur que tu rends la lumière, mais tu dois aussi ressentir cette lumière, l'avoir en toi.
C'est la joie d'me revoir ou tu caches un lapin dans ton pantalon ?
Un Tiens vaut, se dit-on, mieux que deux Tu l'auras : L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.
- Ma vie est vraiment pourrie. Tu ferrais quoi si ta vie était foutue toi ? - Je mangerais plus jusqu'à ce qu'on me conduise aux urgences.
Si tu veux savoir combien de gens te regretteront, plante ton doigt dans la mare, retire-le et regarde le trou.
Petite fille, ton coeur c'est ma maison, Tu vis dans un soleil qui défie les saisons.
Regarde la lumière est admire sa beauté. Ferme l'oeil et observe. Ce que tu as vu d'abord n'est plus; et ce que tu verras ensuite n'est pas encore. Qui est celui qui le refait, si le faiseur est perpétuel mouvement ?
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
Si tu marches dans la rue, tu peux entendre une symphonie si tu écoutes suffisamment pour la capter.
Si tu donnes, oublie ; si tu prends, souviens-t'en.
Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.
Si tu aimes le chien, tu aimes aussi ses puces.
Suis l'honnête homme, tu prendras de ses qualités ; suis le méchant, tu prendras de sa malfaisance.
Retranche tous ces engagements que tu voyais s'imposer à toi et qui sont autant de bagages qui t'entraînent au fond de la mer.
Sais-tu qui sont les mauvais pères ? Ce sont ceux qui ont oublié les fautes de leur jeunesse.
Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.
Quelqu'un m'a une fois dit : « tu peux tout faire aussi longtemps que tu peux en rêver. »
- Tu corresponds à mes critères esthétiques. Tu as la beauté diaphane et la désespérance d'une beauté tragique. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? - Tu veux me sauter ? - Peux être mais je le dis d'une façon poétique.
Qui que tu sois, si tu es pensif en lisant, c'est à toi que je dédie mes Ïuvres.