Ne confie pas ton secret, même à l'ami le plus éprouvé. Peux-tu lui demander fidélité et discrétion quand toi-même tu en as manqué ?
Tu sais bien que dans les livres, les amoureux terminent ensemble à la fin de l'histoire.
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Fais à l'autre ce qu'il aime qu'on lui fasse. Si tu n'aimes pas ça, laisse tomber.
Le patron, s'il élève le ton, tu te fais petit.
Si tu veux le chien, accepte les puces.
J't'ai vu tout seul, connaître, le temps sa lenteur, je sais que tu sais la haine éclaire ta lanterne.
- Je trouve que tu bois un peu trop en ce moment. - Je ne bois pas, j'ai souvent soif. C'est différent !
Sais-tu quel est mon plus grand souci ? C'est de tuer l'ennui. Celui qui rendrait ce service à l'humanité serait le vrai destructeur des monstres.
Fais attention avec elle, avec les mots que tu utilises, avec son coeur, avec la place que tu as pris dans sa vie parce-que quand arrivera le temps pour toi de partir, tu ne veux pas être celui qui l'a détruite complètement ou l'abruti qui ne tiendra jamais ses promesses.
Si tu crois te connaître, tu ne reconnaîtras point Dieu, et même tu appelleras divin le mauvais.
Il te restera toujours assez de temps à perdre si tu n'en donnes pas à des sottises.
Défense de mélanger les choses : tu ne laboureras pas avec un boeuf et un âne.
T'es différent des autres, on en a rien à foutre, alors tu te sens seul, seul, même dans la foule. Je sais que t'attend que quelque chose tombe du ciel mais y'a plus de chance que ce soit d'la foudre.
Sapiens Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l'on [...] ► Lire la suite
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Ce n'est pas le lit dans lequel tu es né qui compte, c'est le coeur qui bat dans ta poitrine.
Tu es aussi peu que possible la femme qu'il me faut. C'est bien tentant !
L'eau que tu bois A connu la mer.
- Mimisiku c'est pas un nom ça ! - Et Roch Voisine tu crois que c'est un nom ?!
Le boulot, c'est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c'est comme si t'étais né infirme : tu prends le pli, t'y penses plus...
Les gens ne te disent pas qui tu es, c'est toi qui leur dit...
Un jour tu pleureras d'avoir refusé le peu de mal d'où serait sorti un grand bien, sois-en sûr.
C'est dans l'abnégation que chaque affirmative s'achève. Tout ce que tu résignes en toi prendra vie. Tout ce qui cherche à s'affirmer se nie ; tout ce qui se renonce s'affirme.
- Tu veux qu'on s'aime longtemps ? - C'est bien longtemps. C'est presque aussi bien que toujours et c'est moins prétentieux.
Peu importe ce que tu ressens, lève-toi, habille-toi et n'abandonne jamais.
Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j'ai à te dire : Chuck Bass, je t'aime. Je t'aime à un tel point que ça me dévore... Je t'aime tellement, et je sais que [...] ► Lire la suite
Ne dis point ce que tu veux faire, mais fais-le.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
N'agit pas comme si tu te souciais de ma vie. Tu te soucies de la marque du chasseur et de la cure pour Elena pour qu'elle ne soit liée a tes fesses.
- Alors ? Pourquoi tu veux l'être, institutrice ? - Pour faire chier les mômes.
Comment veux-tu que les autres t'aiment si tu n'es même pas capable de te supporter toi-même.
J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré - Mois de Ramadan, te voilà enfin annoncé !
Si tu souffres plus qu'un autre des choses de la vie, il ne faut pas t'en étonner : une grande âme doit contenir plus de douleur qu'une petite.
Veux-tu connaître le point faible de quelqu'un ? Observe quelles sont les fautes qu'il remarque le plus rapidement chez les autres.
Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses.
Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
Si tu savais ce qui te guette, tu laisserais ce que tu guettes et te sauverais,
En amitié, tu n'as pas besoin de trouver le plus intéressant, trouve le plus fidèle.
Toi tu me baiseras pas la gueule, je préfère te le dire tout de suite !
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Toi, tu as vraiment besoin d'une maman !
Tu attendras sept années de mariage pour faire des louanges de ta femme.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es.
Aime et fais ce que tu voudras.
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
Quelquefois, à travers les yeux de ton ami, tu vois un inconnu qui te regarde.