Emporte la mouche de feu, mais remets-la où tu l'as prise.
- Je sais qui tu es vraiment, mieux que personne, Stefan. Je n'abandonnerai pas. - Elena, as-tu la moindre idée jusqu'à quel point ça te rend pathétique ? - Non, Stefan. Cela me rend forte.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
Aime-moi comme si tu ne me reverrais plus jamais.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
Tu perds ton tempsÀ mariner dans ses yeuxTu perds ton sang.
- Tu sais se qui me fait le plus peur ? C'est que tu puisses l'aimer plus que moi. - Je t'aime danny, et je t'attendrais jusqu'à ce que tu reviennes.
Ils (les pygmées) sont attachés aux arbres millénaires, tu sais les arbres de 4000 ans. Pour eux c'est comme une église, ils mettent les mains, ils se branlent, bref on ne sait pas ce qu'ils font.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
J'étais complètement déprimé et j'ai vu arriver Charles Aznavour avec un gros livre. Il m'a dit : 'Tiens, je te fais un cadeau. C'est toutes les mauvaises critiques que j'ai eues dans ma vie à l'époque. Tu verras, tu te sentiras mieux'. Et ça a marché.
Ô jalousie ! tu es à l'âme ce que le poison est au corps.
Redoute le noble, si tu l'as rapetissé ; redoute l'esclave, si tu l'as grandi.
Ton appartement, une petite kitchenette et un balconPoster de Jane Fonda sur le murDes poupées sur le litJe n'ai rien demandéTu m'apportes un whiskyTu pars, tu r'viensPeignoir de bain romantiqueOn fait l'amour trop tôt, pas bien, mécanique.
Tu entendrasEnfin ce cri d'oiseau, comme une épéeAu loin, sur la paroi de la montagne,Et tu sauras qu'un signe fut gravéSur la garde, au point d'espérance et de lumière.
Vous avez vu l'autre côté... Tu étais revenue du pays d'où on ne revient pas.
Tu accrocheras des ''peut-être'' aux ailes de tous tes projets.
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
Quand tu veux être un grand joueur, un joueur spécial, il ne faut pas se priver si tu peux faire les deux (marquer ou passer). Tu montres aussi que tu peux être imprévisible. Aujourd'hui, on ne sait pas si je vais tirer ou passer.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Vous avez peut-être une chose en tête, mais les choses que vous faites ne vous mènent pas forcément sur la bonne voie. Quand tu es jeune, tu ne veux pas entendre ça. Vous pensez que vous pouvez tout faire, être tout.
Tu ne m'apprends rien si tu ne m'apprends à faire quelque chose.
- Tu disais qu'à force d'attendre la liberté, on finit par être sévère pour elle.- Oui, mais quand elle arrive, elle est si belle qu'on lui pardonne. C'est comme une femme.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Je t'aime et tu feins de m'ignorer. Je veux croire que tu feins de m'ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d'allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c'est toi qui m'adresses la parole.
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
Ne sais-tu pas qu'une langue inconsidérée s'attire toujours un châtiment ?
Un acteur, c'est quelqu'un qui, si tu ne parles pas de lui, ne t'écoutes pas.
C'est comme ça que tu tombes islamiste, c'est quand tu fatigues. De rêver, d'aimer, de vivre. A force de fatiguer, tu peux plus rien voir venir.
Si tu veux être homme, ne cherche pas le repos.
Je suis perdue, vois-tu, je suis noyée, inondée d'Amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; mais je sais que je t'aime !
Si tu es un homme appelé à échouer, n'échoue pas, toutefois, n'importe comment
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Tu as tout donné de toi pour m'aider à devenir moi-même.
Si le diable pouvait sortir de son "soi",Tu Le verrais assis bien droit au trône de Dieu.
J'ai cette chance d'aimer le jeu, d'être un attaquant différent. Mais j'aime aussi inscrire des buts. Normalement, tu ne peux pas faire les deux. Mais, moi, j'y arrive.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Puisque tu sais chanter, ami, tu sais pleurer.
Quand tu arrives à mon âge, tu trouves que la plupart de tes chers amis sont partis.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
Ignores-tu que tu ne saurais faire un pas sur la terre sans y trouver quelque devoir à remplir, et que tout homme est utile à l'humanité par cela seul qu'il existe ?
Quand tu auras accordé ton amitié, graves-en les devoirs à jamais en ton coeur.
- Quand je dis quelque chose, tu le fais ! Quand je te dis de bouger, tu bouges. Quand je te dis « Bouge plus », tu bouges plus ! Et si je te dis « Saute », qu'est ce que tu fais ? - Je dis : « Toi d'abord ! »
- Qu'est-ce que tu comptes faire pour lui ? - Bah... je sais pas... sûrement un truc bête. - D'accord mais c'est déjà fait ça, je te signale. - Alors sûrement un truc dingue ! - Ça, c'est plus intéressant !
Prends la parole dans deux circonstance ; ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige.