Si jamais on te démet de tes fonctions, manifeste publiquement ta satisfaction, et même ta reconnaissance envers celui qui t'a rendu la quiétude et le loisir auxquels tu aspirais : ainsi éviteras-tu qu'à la disgrâce s'ajoute le sarcasme.
Le pot-au-feu a été inventé par toute une équipe, ça t'épate, ça ! Tu croyais que c'était un seul mec ?
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Tu as déjà tendu une corde de guitare très fort ? Tellement fort qu'elle émet un son strident... qui se rapproche plus d'un cri, d'un hurlement... Gniiiiiiii... Gniiiiiiiii !!
Tu aimeras ton prochain comme toi-même, mais choisis-le bien.
Tu ne peux pas retenir ce jour, mais tu peux ne pas le perdre.
Tu n'as pas le souci de l'argent, du pain à gagner. Te voilà libre, et le temps t'appartient. Tu n'as qu'à vouloir. Mais il te manque de pouvoir.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Mange la nourriture des ours, mais ne laisse pas les ours savoir que tu manges.
Tu ferais bien de garder ton souffle pour refroidir ton porridge.
Ne va pas avec celui qui craint d'être reconnu ; si tu désires qu'on t'estime, étudie avec zèle.
Si tu grimpes à un bel arbre, tu recevras sans doute un coup de main.
Tu n'attendras pas de ta rock star qu'elle te guide.
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
Sois lent à accorder ton amitié ; quand tu l'as donnée, tache de persévérer.
Et si parfois je te montre les rails, c'est pour que tu y ajoutes l'aiguillage à ton idée.
A celui qui ne sait pas dire "je suis rassasié", tu retiens la main.
Oh ma chérie tu es divine sur ces clichés de police ! Tu as bien fait de te rendre ce jour là, tes cheveux étaient impeccables !
N'as-tu donc pas, Seigneur, assez d'anges aux cieux ?
Si tu ne comprends pas ton business en détail, tu te diriges vers l'échec.
- Tu es comme un fils pour moi. - Papa, je suis ton fils.
Argent, tu es cause des soucis de la vie, tu fournis de cruels aliments aux vices des hommes.
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que étais là avant. Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
Si un grand calao tue ton grand-père, tu te sauveras dès que tu verras quelque chose de noir.
Ouais, j'suis comme une balle, tu peux pas changer ma trajectoire. Tu comprendras quand le malheur viendra chez toi.
Tu ne dois pas aller à l'église pour trouver ton Dieu.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
- Quand tu mets ton oreille contre l'escargot, t'entends le coeur qui bat...- Surtout si l'escargot il a couru !
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Si le sauvage t'envoie en mission, tu n'es pas obligé de te comporter comme un sauvage.
Quand tu auras épuisé toutes les façons de marcher de travers, tu finiras par marcher droit.
Je t'aime si tendrement que jamais tu ne pourras m'oublier.
- Peut-être qu'il y a de l'espoir ? - Tu sais ce que je pense de l'espoir. Ça n'engendre que de la misère.
Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Je n'ai tant de chance que parce que tu m'aimes.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Si tu as peur de la mort, n'écoute pas ton coeur battre la nuit.
Tu as été le dernier rêve de mon âme.
L'amour ne pèse pas, cette branche ne casse que si l'oiseau posé sur elle s'envole, "ce qui peut me briser, ce n'est pas que tu t'appuies trop sur moi, c'est que tu m'abandonnes."
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
Tu as beau tourner et retourner à ta maison tu arriveras.
Il faut qu'en premier lieu, tu observes tes propres défauts et les qualités d'autrui plutôt que le contraire.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Tournage. Ton film doit ressembler à celui que tu vois en fermant les yeux.
- Comment dis-tu « avance » en arabe ? - Yallah, mam'selle Adèle. - Allez, yallah !... Et comment dis-tu « Avance sale bourrique ou j'te découpe en rondelles » ?
Betty et moi venons comme un ensemble assorti. Tu en veux un; tu nous prends tous les deux.