- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Quelque chose que tu doives dire, réfléchis-y auparavant. Bien des gens parlent avant de réfléchir.
Examine une affaire attentivement, tu reconnaîtras ses points forts et ses points faibles.
Mon cul tu t'appelles Lebowsky, Lebowsky !
Tout ne tient son existence que par l'importance que tu lui accordes.
C'est pas le tabac qui donne le cancer, c'est l'énervement d'avant que tu fumes.
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
Ton silence né d'une ombreQui l'accroît de tout le cielEclôt l'amour où tu sombresAux bras d'un double éternel.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Lorsque vous travaillez avec des personnes que vous aimez et que vous admirez parce qu'elles excellent dans leur travail, cela ne ressemble pas à du travail. C'est comme si tu jouais.
- Cook a des emmerdes, il a besoin de toi... il faut que tu viennes le chercher. - Quoi ? Et pourquoi toi tu l'aides pas ? - Parce que je suis amoureuse de toi...
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
- J'ai été enfant, moi aussi.- Pas vrai ! Jamais ! Tu as menti ! Quand on a été enfant, on le reste.
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
Tu l'as dit Mamie, la vie il n'y a pas d'avenir là-dedans, il faut investir ailleurs.
Eh, Superchief ! Tu vas te foutre une cirrhose avec ton Viandox !
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Ça je veux que tu le vois, je veux que te le prenne, je veux que tu te le mange.
Homme, si tu es encore quelque chose, si tu sais quelque chose, si tu aimes et détestes quelque chose,Crois-moi, tu n'en as pas fini avec ton fardeau.
Eusses-tu soixante conseillers, consulte-toi pourtant toi-même.
Aime-moi comme si tu ne me reverrais plus jamais.
Affronte Dieu avec force. Ce n'est qu'à travers tes plus hautes aspirations qu'Il t'accordera ce que tu veux.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare une femme !
Où tu m'emmènes, disOù tu m'entraînes, disVa pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Marche en harmonie avec l'univers, tout en étant en harmonie avec ce que tu es.
Redoute le noble, si tu l'as rapetissé ; redoute l'esclave, si tu l'as grandi.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Amour, tu me tueras.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Les bienfaits ne font pas toujours ce que tu penses ; d'une main odieuse ils tiennent lieu d'offenses.
Ô jalousie ! tu es à l'âme ce que le poison est au corps.
Il y a des grands moments où tu t'en fous d'être heureux ! Ton chantier d'humain te prend tout ton temps.
Ton ami est celui que tu aimes, quand même il serait esclave.
Quand votre mère demande : "Tu veux un conseil?", il s'agit d'une simple formalité. Ce n'est pas grave si vous répondez oui ou non. Vous allez l'obtenir de toute façon.
Je suis perdue, vois-tu, je suis noyée, inondée d'Amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; mais je sais que je t'aime !
- Ça vous ennuierait de me laisser respirer un peu ?! - Oh enfin t'exagères, on te colle pas à ce point. - Ah oui ? Alors, comment je sais que tu as mangé un cheeseburger aujourd'hui ?
- J'ai commencé dans la police tout en bas de l'échelle...- Ah, bon !? Tu veux dire à un échelon moins élevé que celui auquel tu es maintenant ?- Oui...- T'étais berger allemand !?
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Si tu veux être homme, ne cherche pas le repos.
Ne sais-tu pas qu'une langue inconsidérée s'attire toujours un châtiment ?
Un problème devient trop encombrant ? Hop, dans la chaudière.Tu es devenu encombrant, Montag. Et le feu va soulager mes épaules de ton poids vite fait, bien fait ; pas de pourrissement à craindre. C'est ça le feu : antiseptique, esthétique, pratique.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Tu perds ton tempsÀ mariner dans ses yeuxTu perds ton sang.
Un acteur, c'est quelqu'un qui, si tu ne parles pas de lui, ne t'écoutes pas.
Ma mère me disait toujours que, de ses trois garçons, 'Chris, tu étais la fille !' Je lui parlais de bien plus de choses (que mes frères ne le feraient) et de bien plus de choses qu'elle n'avait besoin d'entendre aussi. J'étais un enfant bavard.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.