Verse du vinaigre avec de l'huile en un vase,Ils se séparent, et tu ne peux dire qu'ils soient amis.Ainsi des vainqueurs et des vaincus on entendLes deux voix selon leur double fortune.
Un glaçon, tu l'amènes dans le désert, y reconnaît rien.
Tu n'embrasseras pas la femme de ton voisin, sauf si la tienne a succombé à ses caresses.
Mot d'esprit, es-tu là ?
Si tu ne réussis pas du premier coup, tu es comme tout le monde. C'est ce qu'on appelle apprendre.
Tu poursuis des choses négatives, l'avait un jour prévenu Willie-Jay dans un de ses sermons. Tu ne veux te soucier de rien, exister sans responsabilité, sans foi, sans amis et sans chaleur.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Tu peux jouer à l'étoile :Il suffit de fermer l'oeil,Puis de le rouvrir,Beaucoup de fois, beaucoup de fois.
T'as appelé les pompiers ? Mais, tu leur as dit quoi ? Il y a une vieille chatte coincée en haut d'une barre de pool dance ?...Très drôle... T'as sucé un clown ?
Un peuple surgira, et tous ils marcheront contre toi, une armée sanglante, haine au coeur, et, seul, tu chercheras une aide en vain des yeux, l'aide que j'ai cherchée. Alors menace, implore, et maudis et promets ! Nul ne t'écoutera ! Nul ne m'a écouté !
Donne ce que tu as. Pour certains, c'est mieux que tu n'oses l'espérer.
Quand tu t'appelles Saïd ou Mohamed C'est le ciel en tôle ondulée pour toujours C'est la fenêtre sur la troisième cour C'est le cri des voisines plein les oreilles Et les heures de mauvais sommeil.
Si tu te libères, tu seras libre ; si tu libères un autre, tu en feras ton esclave.
Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger; étranger à moi-même. Tu m'offrais l'accès à une dimension d'altérité supplémentaire, -à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
Rappelle-toi, Robert, dans la vie, n'importe quoi peut arriver. Si tu n'as pas tout ce que tu veux, réjouis-toi de ne pas avoir ce que tu ne veux pas.
Si tu as des affaires, ne consulte que des gens probes et intelligents ; soit que tu en aies ou que tu n'en aies pas, ne prête pas l'oreille aux discours des petits esprits.
Les autres font ce qu'ils veulent de tes mots, tandis que tes silences les affolent. Tiens ta langue et ils se mettront en huit pour essayer de piger ce que tu ne dis pas.
Hais comme si un jour tu devais aimer.
Si tu penses à ma filmographie, je n'ai jamais fait de film qu'un gosse puisse aller voir, à part Le Géant de Fer et je ne suis même pas à l'écran.
Tout le monde baissait son froc devant l'église, c'était comme ça à l'époque. Aujourd'hui, tu m'diras les gens baissent leur froc mais pas devant les mêmes institutions, ça évolue quoi...
Avec la science tu meurs de plus en plus vieux mais tu nais pas de plus en plus jeune, c'est pour ça qu'on a de plus en plus de vieux et de moins en moins de jeunes...
Trouves-tu raisonnables ces maris qui abandonnent l'âme de leurs femmes à toutes les influences et ne s'émeuvent que si le corps, à son tour, les abandonne ?
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
Je ne peux te prier puisque tu n'existes pas.Une bagatelle. Je contiens à la fois l'existence et son contraire.Tu t'annules toi-même. Tu absous trop de meurtres commis en ton nom.
Demande à tes nouveaux potes, depuis que t'es au top ils passent leur temps à te faire la courte échelle en rêvant que tu t'effondres; Tu vois pas qu'ils veulent être toi, même pour quelques secondes, qu'il rêvent de fame en priant pour que la tienne retombe.
Tu ne me lirais pas si tu ne m'avais déjà compris.
Tu as besoin d'aimer tout le monde.
- Pourquoi t'es aussi ignoble ? - Parce que je l'aime plus que tu pourras jamais.
Comme tu te comportes avec les gens, ils se comporteront de même.
Que sais tu de moi ?De mes vagues à l'âmeDe ce manque de toiDe mes drôles de larmesQue sais tu de moi ?Quand je reste seulDe mes coups d'éclats, de mes coups de gueule.
Pourquoi tu portes un soutien-gorge alors que t'en as pas besoin ?T'es qu'une half-caste (insulte raciste qui désignait les métis).T'es un garçon, pas une fille... je connais quelqu'un d'autre qui est pas développé, un être humain pas développé !
J'ai voulu des jardins pleins de roses fleuries,J'ai rêvé de l'Éden aux vivantes féeries,Des lacs bleus, d'horizon aux tons de pierreries ;Mais je ne veux plus rien ;Il suffit que tu ries.
Tu vas avoir quatre-vingts-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Tu es si spéciale et tu as un sternum si ordinaire, avec une fourchette au sommet, où le doigt s'enfonce, et une cuiller en bas, qui plie, qu'on craint de casser.
Mon Dieu... pourquoi as-tu voulu cette bataille continuelle ? Pourquoi as-tu collé les yeux de la plupart des hommes avec de la glu ? Pourquoi les as-tu envenimés du goût de l'or et de la possession ? Pourquoi as-tu donné à certains d'entre eux l'intelligence la plus fine pour défendre l'horreur totale ?
- Le premier homme qui a enterré ses morts, tu crois qu'il l'a fait par respect pour eux ?- Ah ! Ah ! C'est le mensonge qu'ont inventé philosophes et scientifiques pour couvrir l'humanité. Le premier homme a enterré ses morts pour éliminer les preuves d'un meurtre !
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
- Berk ! Les humains s'embrassent avec la langue.- C'est pas sale. Eux ne se lavent pas le cul avec.- Quoi !? Tu veux dire qu'en plus, quand ils s'embrassent, ça n'a pas de goût ?
Si tu veux, au logis, être seigneur et maître, Ne tarde pas d'un jour à te faire connaître.
- Allo maman ! - Vic. - Alors ça valait le coup de casser la tire-lire ? - Oh tu peux pas savoir ! J'ai l'impression que j'ai ton âge ! - Ben pourtant c'est pas l'pied... - Ça va pas ? - Si si...
- J'ai jamais vu un con pareil !- Tu sais pas regarder.
- Est-ce vous, monsieur, qui faites ces miracles ?- Non, Franquette, c'est ta bonté. Tu as partagé le peu que tu avais avec un inconnu et il n'y a pas au monde plus grande richesse.
Tu as raison, plus on a des biens, plus on a d'ennuis, c'est ainsi qu'on disait à une époque, non? Nous sommes un peu esclaves de ces biens que nous avons emportés.
Homme, tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom. Tu l'as appelée Pensée.
Non, mais tu le vois cet enflé qui fume sa pipe sur la mélinite. Pas de ça, mon vieux, tu vas nous faire sauter.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n'a jamais été achevé.
La maison de Dieu a les cris en horreur. Prie pour toi avec les désirs de ton coeur, dont toutes les paroles sont cachées ; alors Dieu fera ce que tu désires, alors il t'exaucera.
Tu ne vivrais pas, si tu ne croyais pas. Chacun croit.