Il y a ceux qui commandent aux mots et ceux qui commandent aux faits : tu dois comprendre qui commande aux faits et faire mine de croire ceux qui commandent aux mots.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Si tu l'fais pas, moi, je l'fais ; si tu l'sais pas, moi, je l'sais comme si j'étais sorti d'H.E.C.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
On dirait que tu as honte d'être une bonne fille.
- Je sais qui tu es, Spike ! - Merci, je sais qui je suis aussi...
Dis-moi ce que tu lis, je te dirai à qui tu as volé ce livre.
Se tenir par les épaules, c'est agréable, mais si tu laisses tomber, l'autre s'en va tout seul.
Avant de mourir,Je veux t'aimerD'un amourA dimensionsJe veux te bercerEt te remuerTout en faisantAttentionCar tu es fragileComme l'argileEt tu as un coeur,En diamant.
Ça n'a aucun sens ce que tu dis ! Ferme-la ! Physiquement !
Si tu ne mets raison en toi, elle s'y mettra malgré toi.
Si tu commets une erreur, reconnaîs-le. Si tu ne le fais pas, tu ne fais qu'empirer les choses.
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
Si tu sais chanter des berceuses, que ne t'endors-tu toi-même.
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
Les femmes commencent par vous aimer ; puis, brusquement, sans motif, elles ne vous aiment plus. Et elles vous disent alors : "Comme tu as changé ! "
- Tu t'es déjà demandé si la vie c'était plus qu'un steak Alex ? - [à son steak] Il a pas dit ça exprès mon doudou, non non non.
Si vous avez un peu de gaz, vous devez le laisser partir. Alors les gens me disaient : 'Tu es comme un coussin péteur.'
- Bon d'accord, elle peut rester, mais toi tu pars. - Pourquoi moi ? - Au revoir !
De quoi tu es né dépend de la génétique ; à quoi tu retourneras, de la politique.
N'interroge pas les années que tu as vécues mais l'instant dont tu profites.
La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.
Tes amis t'invitent à un repas ; arrive tard si tu veux. Ils t'appellent pour les consoler ; hâte-toi.
Veux-tu connaître le point faible de quelqu'un ? Observe quelles sont les fautes qu'il remarque le plus rapidement chez les autres.
Si tu pisses en étant couché sur le dos, avant que quelqu'un ne soit mouillé, toi, tu seras trempé.
Même dans mes rêves, tu sais j'suis maladroit.
T'as beau faire des milliers de selfies, tu peux pas t'voir.
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
On t'a jamais dit que celle sur qui tu craches peut demain être celle sur qui tu baves ?
Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur.
J'ai besoin que tu jures que tu veilleras sur mon petit frère.
Mon métier est solitaire. Je suis un artisan, si tu veux. Il se trouve que ces jours-ci, les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
Je ne suis pas pressé. Je n'ai pas de plans de carrière. De toute façon, si jamais tu en un dans le show-business, tu es foutu.
Que tu lui donnes un crayon Et l'enfant bâtit sa maison.
Tu as de l'argent ? Ta chéchia, arbore-la alors bien fièrement.
Tu dois simplement accepter ton corps. Tu ne vas peut-être pas l'aimer tout le temps, mais il faut que tu te sentes juste à l'aise, à l'aise à l'idée de savoir que c'est ton corps.
Si t'es pas con et que je t'aime pas tu peux le voir en deux secondes. Si t'es con, tant mieux pour toi, joyeuse vie dans le monde merveilleux des fourbes.
Et même si tu peux t'envoler ailleurs En avion de fer et de sueur Il n'y a pas de machine Il n'y a pas de formule Au bonheur.
L'amour dure qu'un temps : le temps que tu baisses les armes.
- Sébastian ! - Oh elle fait chier celle là... Tante Hélène. - Mon Canard ! - Qu'est-ce que tu m'as manquée, moi qui t'es cherchée partout.
C'est effrayant de songer que tu es fée, et que tu fais que quand tu n'es pas là, tu es énormément plus là que quand tu es là.
Si tu veux péter plus haut que ton cul, cite au moins Shakespeare.
Comment faire un livre. Imite qui tu veux, si t'es génial, ça ne paraîtra pas, mais autrement, copie-toi toi-même.
Fais tes films à ta manière. Mets-y ta marque. Prends une position et tiens-la. Tu te feras des ennemis mais tu feras de bons films.
Incarne ce que tu enseignes, et n'enseigne que ce que tu incarnes.
Je pense que tu peux tout avoir. Tu as juste à travailler très dur, parce que les grandes choses ne viennent pas facilement.