Je veux retrouver ce que nous éprouvions l'un pour l'autre. Mais comment le pourrais-je si tu n'es plus là ? Reste, je t'en supplie.
Ce que je ne veux pas, c'est commencer à réfléchir à ce que je vais dire. C'est là où ça devient suspect, quand tu n'es plus naturel.
Y'a pas plus garce que la mémoire. Ca te prive, mais tu sais pas de quoi.
Tu veux vraiment savoir quel genre d'homme tu es ? Ouvre la bouche et écoute.
Je t'apprendrai, si tu veux, en peu d'heure Le beau secret du breuvage amoureux. Aime les tiens, tu seras aimé d'eux, Il n'y a point de recette meilleure.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
Si tu reçois un boeuf de quelqu'un, rends-lui un cheval.
- Ramenez vos fesses, vos seins et tout ce qui est bien gaulé. Et si y'a d'autres putes qui veulent venir ramenez les ! - Attends attends une minute, c'est nous que tu traites de putes ? - Oui... Mais c'est dans le bon sens du terme ! - Ah d'accord !
N'aies jamais honte de ce que tu ressens. Tu as le droit de ressentir l'émotion que tu as envie.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Bébé tu es une bombe, je t'aime.
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Si tu veux savoir ce qu'est l'indulgence, aie un enfant.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Vous pouvez me quitter, ma liasse me chuchote « tu finiras jamais seul ».
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
Si tu désires vraiment vivre en sûreté, défie-toi de tes ennemis, mais aie confiance en tes amis, et conserve-les.
En vain tu te fais belle et tu fais des boucles : la beauté veut venir naturellement.
Tu es tellement plus forte que tout ce commérage.
Mais tu sais, avec des Si on referait les partitions.
Tu veux bâtir des cités idéales, détruis d'abord les monstruosités : gouvernements, casernes, cathédrales, qui sont pour nous autant d'absurdités.
Tu es un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
Les bienfaits que tu reçois sont des dettes envers les autres hommes.
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Va falloir que tu demandes le divorce... avec cette putain d'odeur de chacal mec !
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Prends ce que tu peux là où tu le peux. Ne compte que sur toi pour qu'on te donne mieux.
Si tu l'fais pas, moi, je l'fais ; si tu l'sais pas, moi, je l'sais comme si j'étais sorti d'H.E.C.
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !
Tu ne perds rien pour m'attendre.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Il ne faut pas surveiller les femmes de trop près. Car si tu essaies de la surveiller, tu montreras tout simplement que tu es jaloux et tu deviendras si jaloux que ton épouse te quittera et qu'elle s'échappera.
L'autre jour à la pause j'entends une ouvrière dire à un de ses collègues Tu te rends compte aujourd'hui c'est tellement speed que j'ai même pas le temps de chanter.
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
Les femmes commencent par vous aimer ; puis, brusquement, sans motif, elles ne vous aiment plus. Et elles vous disent alors : "Comme tu as changé ! "
Je ne savais pas combien tu es simple combien généreuse.J'ai essayé de te capturer avec des vers et des suggestions érotiques.Même aujourd'hui dans mon coeur tu bâilles toute d'ennui et de solitude à te frotter tout le corps avec des onguents et à te toucher pendant que je m'attarde.
Le moment que te donne le hasard vaut mieux que le moment que tu aurais choisi.
Tu demandes qu'un jour mon fragile pinceau, fasse vivre pour nous un souvenir si beau. Et ma lyre aujourd'hui te répond et l'éveille.
Quand tu parles, parle en homme libre et non en esclave.
Écoute, vois et tais-toi, tu seras à l'abri des querelles.
Si tu veux péter plus haut que ton cul, cite au moins Shakespeare.
C'est ta route et ton chemin à toi. Tu peux inviter d'autres personnes à marcher avec toi, mais personne ne peut marcher pour toi !
J'aimerais qu'un jour Ferré me téléphone de là-haut pour me dire: ''ça va p'tit gars? Tu sais, j'aime bien ta dernière chanson.
Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra.
C'est drôle quand les gens disent : "Je ne pense pas que Julia m'aime". Chérie, si je ne t'aime pas, tu le sauras.
- Cartes sur table, tu es gay ? - Non je suis Anglais c'est tout ! Je suis aussi sobre et sensible, et toi ma douce amie, tu es électrisée et un brin désorientée.
Quand tu es malade, commence par t'armer de patience.
Si tu ne hurles pas, personne ne croira que tu as mal.
Achille, sans son talon, tu ne saurais même pas son nom aujourd'hui.
...Mes copains, mes amis, vous que je n'ai jamais oublié, les sans-gîtes, que celui du coeur, les tu crois ?...