Mais enfin Maurice ! Tu vois bien que t'as insulté le zarbi !
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
Mais ce qui est fou c'est que tu ne puisses pas comprendre que ton pote ai pu faire une erreur en te chronométrant. Alors ça, ça te passe au dessus du cigare ! Mais tu ne peux pas faire moins de 40 secondes au slalom : t'es mauvais, t'es mauvais !!
[Aguado vient d'écraser un cafard sur le sol] - Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l'élucider celui là ? Ahahahah ! - Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l'occurrence constatant la taille du sexe de [...] ► Lire la suite
Ne t'attache en toi qu'à ce que tu sens qui n'est nulle part ailleurs qu'en toi-même.
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
Tu verras le bonheur, c'est un tout petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Tu deviendras meilleur si tu penses à la mort.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
Si tu veux être international, chante ton pays.
Qu'est-ce que tu fais là salade-man ?
Tu m'as ébloui, t'étais sublime.
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
Au moment où l'on te cause un tort, adoucis ton amertume par le souvenir de tous les torts que tu as causés.
Une cuiller pour maman, une pour bonne-maman... si tu ne manges pas, tu ne grandiras pas.
Je t'aime Jal, tu es tout ce que j'ai au monde, tu as de la morve qui est en train de couler !
Si tu veux trouver du repos ici et là haut, dis en toute occasion : qui suis-je, moi ? et ne juge personne.
Il y a, entre aujourd'hui et demain, un long intervalle : apprends à être diligent, tandis que tu es encore éveillé.
Tu ne devrais pas aimer les choses parce que les gens te le disent.
J'voulais faire semblant, c'est tout. J'te demande pardon Peter. J'n'aurais jamais du qu'encourager mais, tu sais comment sont les p'tits enfants aujourd'hui, ils ne savent jamais quand arrêter de jouer la comédie.
Que l'espoir ne te fasse jamais lâcher ce que tu tiens.
Tu vois cet arbre il m'a dit qu'il était un dragon, mais en fait il m'a pris pour un con, parce que c'est bien un arbre.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
As-tu remarqué ? Quiconque est plus lent que toi est un idiot et quiconque est plus rapide est un crétin.
Ce que tu fais de valeureux aujourd'hui inspire les actions des autres dans le futur.
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
- C'est magnifique hein ? La Lune... - Superbe... Tu as mangé quelques douceurs ce soir, c'est ça ? - La boîte était sur ton lit, j'ai voulu en goûter une... - ... Ou une vingtaine ! - J'arrête pas de penser à [...] ► Lire la suite
Chère imagination, ce que j'aime surtout en toi, c'est que tu ne pardonnes pas.
- Mais tu crois que tous les hommes trompent leur femme ? - Mais tous ! Et ceux qui ne le font pas c'est pour des raisons indépendantes de leur volonté : paraplégie, coma dépassé...
As-tu vu un homme pressé de parler, Il y a plus à espérer d'un sot que de lui.
Tu fais semblant de croire que l'univers gravite autour du soleil, mais tu sais bien que c'est autour de toi.
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] ► Lire la suite
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
James Bond 007, tu parles d'un agent secret, tout le monde le connaît.
Amour, quand je pense au mal terrible que tu me fais souffrir, je vais en courant à la mort, pensant terminer ainsi mon mal immense.
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d'amour ? C'est d'pas pouvoir se rappeler ce qu'on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s'en aller... Tu la perds à jamais.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
Les anniversaires sont bons pour la santé... Plus tu en as, plus longtemps tu vivras !
Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi d'être toujours une autre, une autre toi-même.
Si tu traites la nasse avec patience, elle ne manquera pas de te nourrir.
Si tu as de la gloire, ne t'en réjouis point ; si tu la perds, ne t'en afflige point.
- Tu as fait quoi ?! - J'ai tiré sur les juges. - Tu as tiré sur les juges ? - Ils ne me m'écoutaient pas.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Quand tu crois questionner la nature, c'est la nature qui questionne Dieu, ou Dieu qui se questionne sur Lui-même.
Tu ne serais pas une femme Si tu ne savais pas si bien Te faire et te refaire une âme, Une âme neuve avec un rien.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.