Les tiens doivent te défendre, comme tu dois les défendre.
En silence je t'aime, en secret je t'aime.Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.Si un jour je meurs et que tu ouvres mon coeur.Il sera écrit en lettre d'or : Je t'aime encore.
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
Mourir de nostalgie pour quelque chose que tu ne vivras jamais.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.
Donne toujours plus que tu ne peux reprendre.
Je ne savais pas quels liens invisibles se tissaient entre nous. Tu n'aimais pas parler de ton passé. Je comprendrai petit à petit quelle expérience fondatrice nous rendait d'emblée proches l'un de l'autre.
Il est inutile tu te fasses belle et que tu fasses des cannoli ; car le saint est en marbre et ne transpire pas !
Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, je me suis tu. Dans le silence, j'ai découvert la voix de Dieu.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.
Tu veux que je t'apprenne le français pendant que j'y suis, Jim ? Que diriez-vous d'un peu d'allemand ?
Personne ne fait d'erreurs volontairement Hanna. On essaie toujours de faire au mieux, on essaie toujours de faire les meilleurs choix. Ce que je n'arrive pas à me pardonner, c'est de ne plus être là pour toi quand tu en as besoin.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Pour l'homme ingrat et pour le chou en fleur, tout ce que tu fais est perdu.
- On se met d'accord, jure-moi de pas me mettre la tête à l'envers ! - Je ne te mettrais pas le tête à l'envers si tu ne me déchires pas le coeur.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Je dis ce que tu n'oserais pas penser.
Plus tu m'offenses, plus je t'aime.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.
Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Tend une main à ton voisin, un jour tu peux en avoir besoin.
Ma plus grosse erreur a été ma meilleure leçon... tu n'apprends rien quand tout va parfaitement.
République, ô ma République, mais pourquoi donc ne m'as-tu pas dit que tu m'aimais ?
Tu ne commettras pas l'adultère, à moins d'en avoir envie.
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
Le GPS marocain, il te dit "Arrête la voiture ! Ouvre la fenêtre... et demande à celui-là, la rue que tu cherches !
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Ami, j'arrête là. Si tu veux lire encore,Va, toi-même deviens l'écriture et l'essence.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Katherine, oh Katherine tu sais il y a d'autres chambres dans le manoir... Va t'en trouver une !
Mange la chair de ton poignet et tu n'auras pas besoin du boucher.
Pour comprendre à quel point je t'aime, il faudrait que tu te transportes 20 ans dans le futur et que tu me vois te prendre dans mes bras... exactement comme aujourd'hui.
Dans le puits où tu as bu, ne jette point de pierre.
Libre d'amour, je suis libre d'aimer Libre de toi, rien ne doit m'arrêter Et si tu restes malgré moi dans mon coeur Dès demain, je t'oublie ou je meurs.
Si tu me trahis, je te tuerai.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
- Et pourquoi cette orange ? - Mon docteur dit qu'il me faut des vitamines. - Et ben t'as qu'à prendre des vitamines - Tu me fais passer la visite médicale ?
Qui t'autorise à parler de l'absurdité d'un monde auquel tu ne peux comparer nul autre ?
- Ça sert à rien ! Tu crois que Jésus il l'avait son bac ? - C'était à une autre époque...- Et alors ? Il a pas ressuscité pour venir le passer à ce qu'on sache !
Après les millier de fois t'avoir dit t'aimer, comment as-tu pu laisser un mot briser toute la foi que tu avais en moi.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
Sais-tu où vont les larmes des peuples, quand le vent les emporte ?
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] ► Lire la suite
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Vis comme si tu devrais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine.
Peu importe ce que tu crois, c'est pas ce que tu crois.