J'veux qu'tu te souviennes de tout, d'accord ? J'veux qu'tu te souviennes de tous les trucs chouettes qu'on fait ensemble.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c'est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C'est leur façon de faire. N'attends aucune pitié des riches.
Vois-tu, on ne meurt jamais entièrement, parce qu'on transmet aux autres, aux survivants, surtout à ceux qui vous aiment et vous connaissent bien, un peu de son être.
Personne ne fait d'erreurs volontairement Hanna. On essaie toujours de faire au mieux, on essaie toujours de faire les meilleurs choix. Ce que je n'arrive pas à me pardonner, c'est de ne plus être là pour toi quand tu en as besoin.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
Apprends ce que tu ignores, c'est-à-dire tout.
Ami, j'arrête là. Si tu veux lire encore,Va, toi-même deviens l'écriture et l'essence.
Pour comprendre à quel point je t'aime, il faudrait que tu te transportes 20 ans dans le futur et que tu me vois te prendre dans mes bras... exactement comme aujourd'hui.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
- Et toi, comment tu t'appelles ?... Toi ?... Korben... - Leeloo Mina Lekatariba Laminatcha Ekbat D Sebat. - Bien, d'accord. Tout ça c'est ton nom.
Si tu rencontres quelqu'un montant une fourche, dis lui : quel beau cheval !
Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu hais.
Tu ne peux pas parler de ce que tu ne ressens pas.
Le couple c'est compliqué. Tu sais, je n'ai pas vu Charlotte depuis des mois.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
Pour une raison quelconque, toute ma vie a été : 'Tu ne peux pas faire ceci, tu ne peux pas faire cela'.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.
Le mot ronce, dis-tu ? Je me souviensDe ces barques échouées dans le varechQue traînent les enfants les matins d'étéAvec des cris de joie dans les flaques noires.
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Si tu cours avec la paille, tu finiras sur le toit de chaume.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Si tu me flingues en rêve, tu me demandes pardon en te réveillant.
La raison, c'est comme le reste, si tu ne t'en sers pas, ça rouille.
Tu as été ma plus belle qualité, j'espère ne pas avoir été ton plus gros défaut.
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
L'argent, ça sert à savoir que tu n'en as pas besoin.
Baisons, trinquons, allons nous promener, donnons-nous la main, attrape-moi par le cou et laisse-moi te courir si tu veux mais... Ne tombons pas amoureux.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Tu n'apporteras jamais de faux témoignages ; fais-toi seulement l'écho des racontars publics.
- Ça sert à rien ! Tu crois que Jésus il l'avait son bac ? - C'était à une autre époque...- Et alors ? Il a pas ressuscité pour venir le passer à ce qu'on sache !
Si tu fais de bonnes oeuvres, ta rétribution sera bonne ; si tu en fais de mauvaises, ta rétribution sera mauvaise.
Tend une main à ton voisin, un jour tu peux en avoir besoin.
Dès que tu as fait à Satan la concession de discuter avec lui, tu peux être sûr qu'il te bat en dialectique et te convainc.
Si tu ne veux pas que les choucas t'assiègent de leurs cris, ne sois pas la boule d'un clocher.
Vis comme si tu n'avais besoin de rien de plus.
Si tu veux vraiment faire plaisir aux pauvres, montres-leurs que le bonheur existe.
C'est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l'école plus tu la détestes, et moins tu travailles...
Si tu refuses ce que tu es, c'est parce que tu y es mal vu.
Tu as vu ça, maintenant le prix du paquet de Gitanes ! Ça fait cher le cancer !
Oublie un peu tout ces idiots, ils verront jamais que ce qu'ils veulent voir, même si tu voulais tout changer en toi, tout ce que tu es, ça ne leur suffirait pas, ils se foutent que tu changes.
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
Le lavage en premier, et le repassage en second. Le contraire, tu fais que cuire les taches.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
Si ce que tu manges ne te grise pas, c'est que tu n'avais pas assez faim.
- Ces dernières semaines ont été... - Ont été quoi ? Tu vois, t'arrives même pas à le dire. - Si. J'y arrive mais je sais que je dois pas, Lily.