Je regarde en coin tes yeux qui font le pendant avec ses yeux merveilleux. L'enchantement, c'est surtout que tu sois indemne de sa miséricorde.
Il est inutile tu te fasses belle et que tu fasses des cannoli ; car le saint est en marbre et ne transpire pas !
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
À l'ignorance attribuée au toi, tu donnes une vache.
Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus.
Dis-moi ce que tu tais, je te dirai qui tu es.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.
Sainte amitié ! tu n'es rien qu'un vain titre, si l'on ne remplit pas tes austères devoirs.
Pour l'homme ingrat et pour le chou en fleur, tout ce que tu fais est perdu.
Tu dis que tu appréhendes de mourir ; tu crains donc de faire une dernière fois ce que tu fais tous les jours, car tu commences à mourir dès que tu commences à vivre.
Ma plus grosse erreur a été ma meilleure leçon... tu n'apprends rien quand tout va parfaitement.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] ► Lire la suite
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
Libre d'amour, je suis libre d'aimer Libre de toi, rien ne doit m'arrêter Et si tu restes malgré moi dans mon coeur Dès demain, je t'oublie ou je meurs.
Après les millier de fois t'avoir dit t'aimer, comment as-tu pu laisser un mot briser toute la foi que tu avais en moi.
Tu balanceras (mes cendres) aux chiottes, comme ça, chaque fois que tu t'assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.
Dans le puits où tu as bu, ne jette point de pierre.
Ce n'est pas en mangeant moins que tu nourris ton voisin.
Vis aujourd'hui la vie dont tu veux te rappeler dans une dizaine d'années !
Sois toujours exact dans tes paiements ; tu ne saurais imaginer le bien qui en résulte.
Je lui ai demandé pourquoi il s'était mis à rire aux éclats. Il m'a dit : « Maman, si tu pouvais te voir toi même quand tu es en colère, tu serais la première à rire. »
Ce que tu décides de ne pas faire est tout aussi important que ce que tu décides de faire.
En silence je t'aime, en secret je t'aime.Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.Si un jour je meurs et que tu ouvres mon coeur.Il sera écrit en lettre d'or : Je t'aime encore.
- Ces dernières semaines ont été... - Ont été quoi ? Tu vois, t'arrives même pas à le dire. - Si. J'y arrive mais je sais que je dois pas, Lily.
Tu me déteste parce que tu l'aimais, et ça frérot, c'est ton humanité.
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
En économisant sur la chair, tu acquerras l'esprit.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Si tu veux vraiment faire plaisir aux pauvres, montres-leurs que le bonheur existe.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Sois satisfait de ta journée si tu peux en marquer le passage par une sage pensée.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Ami, j'arrête là. Si tu veux lire encore,Va, toi-même deviens l'écriture et l'essence.
Si tu es lié d'amitié avec d'autres, cette amitié se changera à la longue en respect.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Dis la vérité, ne t'abandonne pas à la colère ; donne du peu que tu possèdes à celui qui te sollicite ; par ces trois qualités, l'homme peut se rapprocher des dieux.
Les gens disent si peu souvent qu'ils s'aiment, qu'il est parfois trop tard quand vient le temps de retenir l'amour qui part; alors quand je te dit: "Je t'aime", cela ne veut pas dire que tu ne partiras jamais mais que je souhaite que tu n'aies jamais à le faire.
Ce que tu fais, fais-le suprêmement.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
Peu importe ce que tu crois, c'est pas ce que tu crois.
Tu es commis à agir, mais non à jouir du fruit de tes actes.
J'avais besoin de théorie pour structurer ma pensée et t'objectais qu'une pensée non structurée menace toujours de sombrer dans l'empirisme et l'insignifiance. Tu répondais que la théorie menace toujours de devenir un carcan qui interdit de percevoir la complexité mouvante [...] ► Lire la suite
Si tu veux faire de bons pois-chiches, fais-les en février.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Si tu as un véritable ami ou seulement le nom, tes mésaventures te le diront.