À l'ignorance attribuée au toi, tu donnes une vache.
Si quelqu'un meurt, ne te hâte pas de pleurer. Si tu reconnais que quelqu'un est puissant, ne te hâte pas de t'en réjouir.
Si je ne disposais que de deux mots pour te dire, je prendrais ces deux-là : "Déchirée et radieuse". Si je ne disposais plus que d'un seul, je garderais celui-là qui contient les deux autres : "aimante".
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.
Un jour, tu t'rends compte que personne n'écoute tes histoires, t'étais un jeune cool, maintenant t'es plus qu'un oncle bizarre.
Incarne ce que tu enseignes, et n'enseigne que ce que tu incarnes.
Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué !
Premiers mots sur le premier téléphone - "Monsieur Watson - viens ici - je veux te voir".
Tords le cou à la poule qui mange chez toi et ponds chez autrui.
Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pure que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie.
- On sert la main de la déléguée en signe de respect. - Lorsque que la déléguée aura obtenu mon respect, alors je lui serrai la main, pétasse ! - Pardon ?! - C'est bon je te pardonne.
Toi, tu as vraiment besoin d'une maman !
- Tu connais les plans par coeur ? - Mieux que ça je les ai toujours sur moi.
Très cher Blanche, Je n'ai plus de nouvelles depuis notre rencontre et je ne peux qu'espérer que tu as trouvé le bonheur auquel tu aspires, mais il faut que tu saches que pas un jour ne passe sans que [...] ► Lire la suite
Si tu avais un ami et qu'il ne l'est plus, alors c'est qu'il ne l'a jamais été.
Je ne te ferai pas l'honneur de relever cette remarque qui dénote un ressentiment à mon encontre. Mais je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
Si tu me trahis, je te tuerai.
Ce que tu as reçu de tes ancêtres, acquiers-le, pour le posséder.
- Suis-je devenu fou ? - Oui je pense Chapelier. Mais je vais te dire un secret : la plupart des gens bien le sont.
Tu veux une Rolls tu viens pas ici ! Non, non, non tu vas en Angleterre, là ou on les fait, enfin j'en sais foutre rien ! Tu veux du champagne tu vas voir les Français ! T'as besoin de fric, tu cherche [...] ► Lire la suite
Être conscient de son ignorance est le premier pas vers la connaissance.
Chuck Norris peut te faire passer un sale quart d'heure en 8 minutes.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
En Janvier et Février, le poisson que tu attrape tient dans un panier
Le bonheur, c'est comme le sucre à la crème. Si tu en veux, il faut que tu t'en fasses.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Comme tu as grandi. C'est dommage, c'est affreux d'être adulte, crois-moi. Mais le carrousel ne s'arrête jamais de tourner, quoi qu'il arrive.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Chaque jour est une connaissance de soi-même au plus profond de son âme. Si vous avancez sans vouloir comprendre qui vous êtes réellement, vous allez faire du "sur-place".