Si tu donnes, oublie ; si tu prends, souviens-t'en.
Pour la femme comme pour l'ascenseur, tu mets ton doigt où t'habites.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
Si tu veux tester là ma résolution sache que ce ne sont pas les mois ou les années, mais les millénaires que tu compteras à l'ombre d'un endroit sans porte.
C'est pas parce tu t'enlèves le thermomètre du derche que t'es plus malade.
J'aimerais tellement que tu m'appelles juste pour pouvoir te raccrocher à la gueule.
Sais-tu que la vie est le cauchemar de ceux qui la rêve ?
Ce n'est pas parce que tu es assis sur une chaise qu'il faut croire que tes pieds ne touchent pas le sol.
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
- Alors, ma demande en mariage, ça avance ? - J'y travaille, j'y travaille. - Mais ça avance au moins ? - Oui ! Et toi, tu ne fais rien de ton côté ? - J'essaye d'oublier mon connard d'ex [...] ► Lire la suite
Eh bien monsieur l'expert en linguistique, « peace » est un terme qui peut être aussi utilisé en temps qu'interjection, salut, ou fin d'phrases, donc essaies de trouver un autre moyen de passer pour un con, ce que d'ailleurs entre nous, tu réussis à merveille. Peace.
Si l'on te frappe sur la joue droite, ignore ce que tu fais de ta main gauche.
Qui ment se casse les dents, et quelle fille voudra de toi avec des dents cassées ? Ne sais-tu pas qu'on ne peut prétendre à rien sans charme de mâchoire ?
Si tu veux être obéi, donne des ordres raisonnables.
Quand tu traverses le pays des aveugles, ferme un oeil.
Là, tout de suite, maintenant, j'm'en fous que tu sois avec moi. J'veux que tu sois en moi.
Tout passera, sauf le bien que tu as fait.
Tu n'as pas besoin d'un avocat criminel, tu as besoin d'un criminel, avocat.
- Qui tu veux comme demoiselle d'honneur, Cristina ou moi ? - Cristina. Tu t'es battue pour me sauver la vie. Il y a le mot « honneur » dans demoiselle d'honneur.
Connais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger.
La convoitise te rend esclave, car tu es né libre.
Mange de façon à manger ce que tu manges, et non pas de manière à être dévoré par ta nourriture.
Tu es là où tu as besoin d'être. Respire. Tout est parfait !
Comment j'peux t'faire confiance ? Tu t'vantes de surveiller l'ennemi devant ton propre miroir.
Tu sais ? Quand tu cherches une rue dans ta voiture, tu la trouves pas... T'as un réflexe bizarre : tu baisses le son de la radio.
Tu as le plus gros bateau, la plus grosse maison, la carte bleue la plus bleue, mais ton coeur, il est comme les autres, il a deux ventricules, tu vas pas t'en payer un troisième.
Que dit ta conscience ? Tu dois devenir l'homme que tu es.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
- Tu sortirais avec un mec que tu ne connais même pas ? - Tu ne peux pas être pire que ceux que je connais !
- [À Shang] Voudrais-tu rester à dîner ? - Voudrais-tu rester pour toujours ?
Tu sais quoi, Luna ? Le monde est plein de gens qui se reconnaissent, mais qui n'existent pas.
Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus appeler ni Dieu ni maître ? "Tu dois" s'appelle le grand dragon. Mais l'esprit du lion dit : "Je veux".
Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.
- Quel âge as-tu ? - 17 ans. - Depuis combien de temps as-tu 17 ans ? - Un moment.
Les nerfs, c'est un peu du genre ficelle : ils résistent tant que tu tires sur eux modérément. Après... ils cassent.
Plus tu travailles dur, plus tu es chanceux.
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
Un hôpital. C'est l'endroit où tu es le plus en sécurité. Pourtant, c'est l'endroit où il y a le plus haut taux de mortalité...
Quand tu épouses de l'argent, le diable pond un oeuf dans ton garde-manger.
- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
Tu lisais ma vie dans la paume de cette main et si tu lisais dans mon coeur tu y verrais ton image gravée pour toujours.
Si tu laisses quelqu'un Prendre en main ton destin C'est la fin.
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Dis-moi ce que tu crois être et je te dirai ce que tu n'es pas.
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
Prends la parole dans deux circonstances, ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige. Dans ces deux cas seuls la parole est préférable au silence ; dans tous les autres, il vaut mieux se taire que de parler pour ne rien dire.
- Frank dis-moi comment tu as réussi à tricher a l'examen du barreau de New York ? - Vous voulez vraiment savoir ? - Oui ! - Eh ben j'ai révisé pendant deux mois et j'ai réussi l'examen.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
Si tu prends un rôle au-dessus de tes forces, non seulement tu y fais pauvre figure, mais encore tu laisses de côté un rôle que tu aurais pu remplir.