Garde-toi de discuter avec l'homme qui n'a étudié qu'un seul livre, tu seras battu infailliblement.
Je ne pensais pas que quelqu'un pourrait me rendre si heureux. Tu es absolument extraordinaire... Tu me remplies d'amour et tu donnes véritablement un sens à ma vie. Je t'aime !
- Quoi ? Tu veux qu'on lise ? - Alors qu'on est toujours en vie ?
Je n'ose pas bouger, je ne vis rien, quoi que je fasse c'est le désastre. J'aimerai être capable de mettre l'ours en fuite pour que tu n'aies plus jamais peur.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
Un homme est la somme de ses malheurs. Un jour tu penserais que le malheur se fatiguerait mais alors le temps est ton malheur.
Réfléchis à ce que tu fais.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
Si tu donnes des éloges, tu produiras du bonheur ; si tu dis des injures, tu produiras du malheur.
Si je t'avais écrit une chanson tu l'aurais écoutée. Si je t'avais préparé un diner tu l'aurais manger. Et si je te dis que tu m'as briser le coeur, recolleras-tu les morceaux ?
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
- Austin, mais qu'est-ce que tu fais ? - Ce que j'aurais du faire depuis très longtemps. [il l'embrasse]
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.
Si tu refuses de discuter avec les sots, tu ne discuteras plus avec personne.
Dès que tu fermes les yeux, l'aventure du sommeil commence.
Si tu cours avec la paille, tu finiras sur le toit de chaume.
Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
T'as rien à savoir toi, tu devrais oublier c'que tu sais voilà ton problème ! Oublie c'que tu crois savoir à propos de la vie, à propos de l'amitié et puis tout spécialement de toi et moi.
Si tu fréquentes un homme vil, c'est que tu es de son rang.
Je découperais mon coeur pour que tu le portes si tu le voulais.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
La première personne à qui tu mens, quand tu mens, c'est toi-même. Et pour que tu te mentes c'est pour te leurrer toi-même. Et pour que tu te leurres il faut qu'à tes propres yeux tu ne vailles pas grand-chose.
Les mauvais coups, les lâchetésQuelle importanceLaisse-moi te direLaisse-moi te dire et te redire ce que tu saisCe qui détruit le monde c'est :L'indifférence.
Charlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisCharlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisTes pensées sont mauvaisesTu fais honte à ton diocèseT'iras pas au paradis Charlie.
Je suis ce que tu as conçu pour que je sois. Je suis ta lame. Vous ne pouvez pas maintenant vous plaindre si vous ressentez également la douleur.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Dieu, je dois dépenser ce billet. Mais quand il aura disparu, moi aussi. Alors si tu me réserves quelque chose, c'est le moment.
Que veux-tu de mes larmes que je ne pourrais te donner par le rire ?
J'ai entendu un amoureux affirmer à sa petite amie : Si tu étais un homme, j'aimerais mieux que tu sois une femme.
Tu as de bonnes raisons d'avoir peur pour toi-même parce que tu es encore prêt à vendre ton âme pour faire impression, au lieu de te satisfaire d'être toi-même.
Tu peux jouer à la rivière :Il suffit de pleurer,Pas très fort, pas très fort.
Rêver ta vie, ce n'est pas la vivre. Tu as le droit de t'accrocher à un bout de rêve pour te porter en avant, mais jamais pour t'éloigner du réel.
Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
Si tu brises le noyau de l'atome, tu y trouveras enclos un soleil.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Tu es plus grandiose que la Bible,La Conférence des Oiseaux,Et les Upanishad,Tous réunis.
Quand tu es en danger, ne te soucis pas du quand dira-t-on.
- Comment tu t'appelles ? - M. Eko. - M. Echo ? - Oui. - Quand on te crie dessus, ça résonne ?
N'oublie pas que si ta position est indéfendable, tu peux toujours la conquérir.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
- Pourquoi s'emmerder ? - À ? - À s'inquiéter pour les gens qui nous entourent... - Tu ne me la fait pas à moi, Effy Stonem.
Humilité, fichue vertu ! Tu dis que tu l'as, tu ne l'as plus !
Tu ne haïras point : car haïr, c'est tuer au fond de son coeur.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Je n'ai rien préféré, rien choisis en toi, je t'ai aimé tout entier, tel que tu es.