Si tu fréquentes un homme vil, c'est que tu es de son rang.
La force ne vient pas du fait de gagner. Tes luttes développent tes points forts. Lorsque tu passes par des difficultés et que tu continues malgré tout, voilà ce qui fait ta force.
- Comment tu t'appelles ? - M. Eko. - M. Echo ? - Oui. - Quand on te crie dessus, ça résonne ?
- Quoi ? Tu veux qu'on lise ? - Alors qu'on est toujours en vie ?
Tu établis des rapports heureux entre les peuples en les rapprochant dans le culte de la force contrôlée, organisée et maîtresse d'elle.
Je suis ce que tu as conçu pour que je sois. Je suis ta lame. Vous ne pouvez pas maintenant vous plaindre si vous ressentez également la douleur.
Dès que tu fermes les yeux, l'aventure du sommeil commence.
Tu te souviens du pont,Qu'on traversait naguère,Pour passer la rivière,Tout près de la maison.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Que veux-tu de mes larmes que je ne pourrais te donner par le rire ?
Tu as de bonnes raisons d'avoir peur pour toi-même parce que tu es encore prêt à vendre ton âme pour faire impression, au lieu de te satisfaire d'être toi-même.
Tu peux jouer à la rivière :Il suffit de pleurer,Pas très fort, pas très fort.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Dieu, je dois dépenser ce billet. Mais quand il aura disparu, moi aussi. Alors si tu me réserves quelque chose, c'est le moment.
Jouis de ce que tu peux , supporte ce que tu dois.
J'ai entendu un amoureux affirmer à sa petite amie : Si tu étais un homme, j'aimerais mieux que tu sois une femme.
Un homme est la somme de ses malheurs. Un jour tu penserais que le malheur se fatiguerait mais alors le temps est ton malheur.
La première personne à qui tu mens, quand tu mens, c'est toi-même. Et pour que tu te mentes c'est pour te leurrer toi-même. Et pour que tu te leurres il faut qu'à tes propres yeux tu ne vailles pas grand-chose.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Si je t'avais écrit une chanson tu l'aurais écoutée. Si je t'avais préparé un diner tu l'aurais manger. Et si je te dis que tu m'as briser le coeur, recolleras-tu les morceaux ?
Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
T'as rien à savoir toi, tu devrais oublier c'que tu sais voilà ton problème ! Oublie c'que tu crois savoir à propos de la vie, à propos de l'amitié et puis tout spécialement de toi et moi.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Humilité, fichue vertu ! Tu dis que tu l'as, tu ne l'as plus !
- Quand t'es invité, c'est ringard de demander si t'apportes le champagne et le dessert. Maintenant, tu demandes si t'apportes la coke et les pailles...- Merde ! j'ai dit qu'on apportait le champagne et les pailles ! Triple plouc !
Tu l'auras toujours ta belle gueuleTu l'auras ta superbeÀ défaut d'éloquence.
Charlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisCharlie, Oh Charlie t'iras pas au paradisTes pensées sont mauvaisesTu fais honte à ton diocèseT'iras pas au paradis Charlie.
Garde-toi de discuter avec l'homme qui n'a étudié qu'un seul livre, tu seras battu infailliblement.
Tu est tout troublé, tu trembles, tu transpires... ce sont les symptômes de l'amour.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Je n'ose pas bouger, je ne vis rien, quoi que je fasse c'est le désastre. J'aimerai être capable de mettre l'ours en fuite pour que tu n'aies plus jamais peur.
Ce qui compte dans la vie, c'est l'idée qu'on s'en fait ! Crois-tu que quelqu'un puisse s'en faire une à ta place ?
Je n'ai rien préféré, rien choisis en toi, je t'ai aimé tout entier, tel que tu es.
La presse attaque les gens pour vendre plus de journaux sans réfléchir, mais quand tu deviens célèbre, tu dois supporter ce genre de choses.
La moitié d'un mot est de trop si tu as à faire à quelqu'un dont les paroles ne sont pas conformes aux pensées.
Mon expression préférée est : Quand tu montes à la cloche, sonne-la ? ou ne montez pas à la cloche.
Si tu es appelé en témoignage contre un ami, tâche, sans manquer à l'honneur, de cacher sa faute.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
Pour une raison quelconque, toute ma vie a été : 'Tu ne peux pas faire ceci, tu ne peux pas faire cela'.
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Les mauvais coups, les lâchetésQuelle importanceLaisse-moi te direLaisse-moi te dire et te redire ce que tu saisCe qui détruit le monde c'est :L'indifférence.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
Si tu donnes des éloges, tu produiras du bonheur ; si tu dis des injures, tu produiras du malheur.
Quand tu es en danger, ne te soucis pas du quand dira-t-on.
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.
Si tu avais un ami et qu'il ne l'est plus, alors c'est qu'il ne l'a jamais été.
Une idée pour laquelle tu n'as pas souffert ne t'appartient pas.