Si tu cours avec la paille, tu finiras sur le toit de chaume.
Tu n'es pas seul face à la maladie. Apprends à voir avec l'oeil de l'esprit, et tu verras que les objets eux-mêmes éprouvent de la pitié pour les hommes.
C'est embêtant je déteste la violence je préfère la romance, mais si tu joues trop l'arrogant, j'suis obligé de te rentrer dedans. Même si ça m'fait mal au coeur je te mets des droites avec la main qu'écrit mes textes.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
Qu'est-ce que tu fais ? J'attends l'avenir.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
Quoi que tu aimes le plus, c'est ton dieu.
Ne cherche pas à tout savoir, si tu ne veux tout ignorer.
Tournage. Tu ne sauras que beaucoup plus tard si ton film vaut la chaîne de montagne d'efforts qu'il te coûte.
"Ta vie c'est d'écrire. Alors écris", répétais-tu. Comme si ta vocation était de me conforter dans la mienne.
Être célèbre est comme un rêve qui devient réel mais c'est vraiment difficile parce que tu perd ta liberté.
Que tu pleures ou ries la vie passe quand même.
Si tu portes l'oeil, j'te Fetty Wap.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Vous êtes ce que vous êtes censé être. Danse comme si personne ne regardait. L'amour comme si c'était tout ce que vous savez. Rêve comme si tu allais vivre pour toujours. Vivre comme si vous allez mourir aujourd'hui.
Parfois, il faut savoir quitter les gens que tu aimes. Mais ça ne veut pas dire que vous ne devez plus vous aimer... Parfois, il faudra être sûr que tu l'aimes plus que tu ne le penses.
Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un crampon d'acier ; mais ne durcis pas ta main au contact du premier camarade frais éclos que tu dénicheras.
Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Examine une affaire attentivement, tu reconnaîtras ses points forts et ses points faibles.
Aime-moi comme si tu ne me reverrais plus jamais.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Lorsque vous travaillez avec des personnes que vous aimez et que vous admirez parce qu'elles excellent dans leur travail, cela ne ressemble pas à du travail. C'est comme si tu jouais.
Tu es ma parure, je suis ton joyau.
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
Mes parents m'ont toujours dit que si tu veux quelque chose, tu peux faire tout ce que vous dois faire pour l'obtenir. Tant que ce n'est pas contre quelqu'un d'autre.
Tout ne tient son existence que par l'importance que tu lui accordes.
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
- Mais, gredin, dit Cornélius, tu veux donc décidément m'assassiner !- Je veux t'ouvrir le coeur, pour voir dedans l'endroit où tu caches ma fille.
Au café du Chihab, Mouloud :- Tu sais pourquoi nous les musulmans on n'a jamais évolué dans l'industrie ?- Ehh, non ?!- Parce que les chrétiens ils nous ont volé les pages techniques du Coran.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
A la minute où tu crois que tu t'en es sorti, la catastrophe pointe son nez.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Quelque chose que tu doives dire, réfléchis-y auparavant. Bien des gens parlent avant de réfléchir.
- Maître, les gens heureux me paraissent si dérisoires !- Enfant, ils sont peut-être moins dérisoires que tu ne l'imagines ; ils ne font peut-être que semblant d'être heureux.
Va pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Eh, Superchief ! Tu vas te foutre une cirrhose avec ton Viandox !
Ça je veux que tu le vois, je veux que te le prenne, je veux que tu te le mange.
Désirée, oh, DésiréeT'as le corps en blue-jeans et les rêves en juponEt les rêves en juponDésiréeTu portes bien ton nom.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
- Pourquoi s'emmerder ? - À ? - À s'inquiéter pour les gens qui nous entourent... - Tu ne me la fait pas à moi, Effy Stonem.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Où tu m'emmènes, disOù tu m'entraînes, disVa pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Homme, si tu es encore quelque chose, si tu sais quelque chose, si tu aimes et détestes quelque chose,Crois-moi, tu n'en as pas fini avec ton fardeau.
Pour devenir un humain à part entière, tu dois te faire une place parmi les merveilles de l'univers.
Si tu veux être homme, ne cherche pas le repos.
Ton silence né d'une ombreQui l'accroît de tout le cielEclôt l'amour où tu sombresAux bras d'un double éternel.