Lorsque tu persévères dans l'exécution d'une tâche et qu'elle devient plus facile, c'est que tu t'es amélioré.
Mon expression préférée est : Quand tu montes à la cloche, sonne-la ? ou ne montez pas à la cloche.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Enseigne aux autres la bonté, tu peux avoir besoin de leurs services.
Homme, si tu es encore quelque chose, si tu sais quelque chose, si tu aimes et détestes quelque chose,Crois-moi, tu n'en as pas fini avec ton fardeau.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Peu importe qui tu es, femme, Je sais qu'un homme te cherche.
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
- Dans la vie, je fais quoi ? Je chie, je bouffe.- Si tu fais ça dans cet ordre, je comprends pourquoi tu pues de la gueule.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare une femme !
- A quoi reconnaît-on un vrai fakir ?- Tu lui demandes de se torcher avec un hérisson. S'il le fait dans le sens du poil, c'est un faux.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
Tu t'habitues toujours à tout, sauf à la vie.
Veux-tu, homme, exprimer ce qu'est l'éternité ?Il te faut d'abord rompre radicalement avec toute parole.
Pourquoi pas ? Tu pourrais te contenter de déambuler dans la zone superficielle de ta conscience. Heureux les simples d'esprit. Exister pour soi, rien que pour soi, se servir sans réfléchir, profiter. La vie passe tellement vite, c'est peut-être la solution.
Achète-toi tout ce que tu veux, ça ne remplira jamais le vide qui te dévore le coeur.
Eusses-tu soixante conseillers, consulte-toi pourtant toi-même.
Tu sais quand tu cherches une rue dans ta voiture... tu la trouves pas... T'as un reflex bizarre... Tu baisses le son de la radio !
Tu dois me croire ; parce que c'est vrai !
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
- Alors ? Qu'est ce que tu veux ? - J'voulais vous voir... - C'est fait ! - Et heu... J'suis pas contre un bisou.
La joie de crâner, tu comprends, de cingler quelqu'un d'une réplique.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Marche en harmonie avec l'univers, tout en étant en harmonie avec ce que tu es.
Puisque tu manies si bien l'invective, tu pourrais au moins me bénir de t'avoir appris à parler.
Affronte Dieu avec force. Ce n'est qu'à travers tes plus hautes aspirations qu'Il t'accordera ce que tu veux.
Va pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Je pense que quand tu n'es pas un défi, ce n'est pas aussi amusant pour le gars.
Tu es comme les olives, il faut te battre.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Tu n'expliques rien, ô poète, mais grâce à toi tout devient explicable.
Ne sois pas soupçonneux, mais affable, et montre que tu ne crains pas d'être trompé.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
Où tu m'emmènes, disOù tu m'entraînes, disVa pas si vite, disAttends-moi!Comme t'es pressé, disT'as rendez-vous, disLà où tu vas, disJ'vais avec toi.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Je ne suis pas venue jusqu'ici pour t'entendre débiter des sottises. Tu as assassiné ta fille! Elle est dans sa tombe. Tu as eu un procès équitable. Tu es en prison. Je ne veux pas entendre un mot de plus.
Tu es ma parure, je suis ton joyau.
- Docteur j'aimerais vous demander quelque chose. - Quoi donc ? - La main de votre fille. - Ah c'est à elle qu'il faut demander. - C'est déjà fait. - Elle a accepté ? - Oui. - Bah qu'est ce que tu viens m'emmerder alors !?
A la minute où tu crois que tu t'en es sorti, la catastrophe pointe son nez.
Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole.
Une fois que tu étais une starlette. Aprés tu es une star. Pouvez-vous être une starlette à nouveau?
Parfois, il faut savoir quitter les gens que tu aimes. Mais ça ne veut pas dire que vous ne devez plus vous aimer... Parfois, il faudra être sûr que tu l'aimes plus que tu ne le penses.
Lorsque tu me parles je t'écoute comme si, c'était les derniers mots que tu prononçais.
Pense du mal, tu ne te tromperas pas.
Quelque chose que tu doives dire, réfléchis-y auparavant. Bien des gens parlent avant de réfléchir.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Il lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi.