Si tu n'es pas honnête par conviction, sois-le par intérêt.
Mange trop, tu palpiteras comme un poisson ; mange peu, tu sauteras comme une gazelle.
Ce que vous faites fait une différence. Et tu dois décider quelle différence tu veux faire.
Tu verras le bonheur, c'est un tout petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Tu es mon paradis, mais je suis peut-être ton enfer...
Multiplie par l'infini, prolonge à tout jamais, et tu auras une vague idée de ce dont je te parle.
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
Si tu veux être aimé, aime et sois aimable.
- T'es dingue ! Mais pour qui tu te prends ? - Et toi ? Pour qui tu me prends ?
Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire.
Moi je t'aimais, toi tu étais amoureux, c'est pas la même chose.
Tu voulais l'animal Striker. Tu l'as !
Essaie de devenir ce que tu veux plutôt que ce qu'ils veulent que tu sois.
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j'avais raison.
Ta vie est ce que tu as donné.
Ne t'attache en toi qu'à ce que tu sens qui n'est nulle part ailleurs qu'en toi-même.
L'amour est comme un boomerang tu reçois beaucoup plus que tu ne donnes.
Tu joues les mecs cotés, les rois de la night qui écument les boîtes, mais la seule chose qui te rapproche d'Ibiza c'est une Seat.
Pour mille baisers tu achèteras mon coeur, et tu les paieras à ton loisir, un à un.
- T'es trop gentil, ça va te nuire. - Mais tu sais quoi ? Je sais que tu ne me feras jamais aucun mal.
Il paraît que celui qui a inventé la bombe atomique, il aimait vachement les gens ! Alors arrête de me rendre service, tu veux ?
Tu seras solitaire parce que la culture est aussi une prison.
Mon intérêt seul est le but où tu cours.
Je ne fais pas de comédie. Je pense que si une situation est drôle tu la joues juste pour de vrai et si c'est drôle, c'est drôle.
Si le bonheur extérieur n'est que hasard, le bonheur intérieur tu dois le construire toi-même.
- Je te le jure sur la tête de mon père. - Oh, qu'est-ce que tu risques, il a été guillotiné !
Les anniversaires sont bons pour la santé... Plus tu en as, plus longtemps tu vivras !
Rien ! Ça n'a rien fait ! Tu me dégoûtes !
- Un quart cassis, un quart citron, et un carambar... Et tu shakes, et tu shakes, et tu shakes. - Et c'est tout ? - Nan, tu re shakes. - Mais ça fait pas quatre quarts ! - Et alors t'es barman pas pâtissier !
Prends si tu le peux les miettes de joie qui te sont offertes, car la vraie joie n'existe pas.
Tu ne songes qu'à dévorer ton bonheur ; c'est pourquoi il t'échappe ; il ne tient pas à être dévoré par toi.
Tous les jours, remercie le grand esprit pour ta vie. Si tu ne vois pas de raison de le remercier, la faute repose en toi-même.
- Je sais. - Tu sais ? C'est quoi cette réponse à la con ? - C'est la seule que j'ai.
Fais ce que tu crois devoir faire. Au bout du compte, le moment venu, tu verras ce que tu auras accompli.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] ► Lire la suite
Que l'espoir ne te fasse jamais lâcher ce que tu tiens.
Ce n'est pas une question d'appréciation personnelle. Empiriquement, tu es mignonne.
Jamais d'alcool au volant, mais si tu le fais appelle Saul.
Tu peux golri, m'haïr, m'admirer, avoir pitié, parler mal de oim, mais sûrement pas m'prendre en exemple.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
Mec - Tu l'as fait ! Tu as gagné un combat !
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
Si tu ne me dis pas tout, je te dis patate.
Mort, ne t'enorgueillis pas si certains te nomment puissante et terrifiante, car tu ne l'es nullement.
Mais enfin Maurice ! Tu vois bien que t'as insulté le zarbi !
Mais de quoi tu parles man ? J'ai mis ça vite fait, j'aime être stylé !
Crache ton venin. Et donne-moi la main. Tu verras ce sera bien, enfin.
Quand tu te compares à quelqu'un d'autre tu ne fais rien sauf te rabaisser.
Ne t'écarte pas des futurs possibles avant d'être certain que tu n'as rien à apprendre d'eux.
La mort est la plus sûre compagne de toute de l'homme, la seule sur qui tu peux compter en dernière instance pour t'arracher aux dangers de la vie.