Si tu portes le mot "non" avec toi, tu ne seras jamais pauvre, même dans la vieillesse.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] â–º Lire la suite
Je l'aime plus que jamais. Cette femme est la plus extraordinaire que j'ai jamais connu, malheureusement je n'ai pas toujours été à la hauteur. Il y a un certain nombre de choses qui comptent dans la vie d'une femme : un [...] â–º Lire la suite
Un jour, les gens qui ne croyaient pas en toi diront à tout le monde comment ils t'ont rencontré.
Tu trouveras, dans n'importe quelle situation, des divertissements, des délassements et des plaisirs, si tu t'appliques à juger tes maux légers plutôt que de te les rendre intolérables.
Ce que je ferai ici aura au moins le mérite de ne ressembler à personne, parce que ce sera l'impression de ce que j'aurai ressenti, moi tout seul.
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Qui que tu sois, si tu es pensif en lisant, c'est à toi que je dédie mes Ïuvres.
Au début de ma carrière, j'étais plus fermée dans tous les sens. Je pensais que je me protégeais; Au lieu de cela, je volais à moi même tout ce que je pouvais apprendre et expérimenter.
Le mot Canada serait né des mots espagnols aca et nada qui signifient rien ici.
Tu fus en tout chanceux. Aurais-tu réussiSi, ta langue, il avait fallu que tu la crées ?Ton temps te vint en aide : elle était façonnée,Et le style déjà était pur et précis.
La prison pour les douze ans, c'est trop tard, moi c'est les parents que je foutrais en taule avant qu'ils fassent des gosses.
Si tu veux être heureux Etre un homme libre Laisse les autres te mépriser.
Tu sais j'ai rarement eu des conversations nocturnes aussi intéressantes avec quelqu'un, c'est un vrai bouleversement pour moi. Et quand je suis dans ces états d'échange intellectuels profonds j'ai besoin de prendre l'air pour pouvoir suivre par la suite si [...] â–º Lire la suite
Dov : Allo... Oui bouge pas une seconde. Serge Benamou : Allo j'suis un copain de Dove, il m'as dit que t'aurais rien quand à un 5 à 7 avec un mec super bien monté, ça tombe bien j'suis un [...] â–º Lire la suite
Au début, la drogue te rend euphorique. C'est comme gagner un championnat. Tu te dis : demain, je m'en fous vu qu'aujourd'hui, j'ai remporté le championnat.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Souvent, plus on te demande de chanter, moins on t'écoute.
Le silence c'est bon pour la santé, si tu as peur du silence c'est que tu as quelque chose à te reprocher.
Tout n'est peut-être qu'une immense blague, j'en ai peur, et quand nous serons de l'autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés d'apprendre que le mot du rébus était si simple.
- Moi mon truc, c'est de rajouter une petite goutte de bière quand j'ai battu les oeufs... - L'adresse, bordel !
Dors avec les anges et rêve de moi car un jour tu pourras dormir avec moi et rêver des anges.
La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... C'est un métier, la sieste.
Tenez dans la vie un seul monologue mais mettez l'accent sur un mot sans cesse différent.
Je te donnerais n'importe quoi. L'amour que j'ai en moi... c'est tout pour toi. Tu es le seul en qui je crois. Je t'aime.
"Sinon...", c'est souvent un mot de trop.
Chaque mot est un préjugé.
As-tu remarqué ? Quiconque est plus lent que toi est un idiot et quiconque est plus rapide est un crétin.
Vous pourriez ne pas avoir une voiture ou une grande chaîne en or, restez fidèle à vous-même et les choses changeront.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] â–º Lire la suite
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.