Qui ne sait être pauvre est né pour l'esclavage.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Riche homme ne sait qui lui est ami.
On ne sait aujourd'hui de quoi demain sera fait.
Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu mais il n'arrive qu'à l'oreille de l'homme.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Le cinéma est fait pour tous ceux dont la curiosité est le plus grand défaut.
Le Diable vous fait craindre l'indigence et vous commande des actions honteuses; tandis qu'Allah vous promet pardon et faveur venant de Lui. [...]
Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.
La femme d'un fermier dit : "Dick Hickock ! Me parlez pas de Dick Hickock ! Le diable en personne ! Voler ? Il serait capable de voler la canne d'un aveugle !
Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l'antique gloire des Hellènes.
Qui ne sait compatir aux maux qu'il a soufferts !
Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
On sait toujours où aller : les renards ont aussi une tanière.
Qui sait fuir à temps est courageux.
Nul ne sait mieux que l'âne où le bât blesse.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
Une lumière ici requiert une ombre là-bas.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
En temps de guerre, le soldat a droit à une médaille quand il sait tirer et à un médaillon sur sa tombe quand il ne s'en tire pas.
Seul celui qui ne sait est un homme capable de rire.
Le génie est comme un miroir dont un côté reçoit la lumière et dont l'autre est tout rugueux et rouillé.
Croyez en Allah donc et en Son messager, ainsi qu'en la Lumière [le Coran] que Nous avons fait descendre. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.
La gaieté éclaire l'esprit comme la lumière du jour, et l'emplit d'une sérénité constante et perpétuelle.
Le diable met la femme sous l'homme pour mettre l'homme sous lui.
- Dans le mot VOLCAN, y a CAN, ça veut dire qu'on ne sait jamais CAN ça VOL.- CAN ça VOL !- Quand ça va voler.- Ah...- C'est bien foutu les mots.
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
Chacun sait que les armes de dissuasion ne sont efficaces que si l'on ne s'en sert pas.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
Sans curiosité on meurt et sans courage on ne vit pas.
Le diable prend ce qu'on ôte à Dieu.