La poésie est une insurrection contre la société.
La plus haute perfection de la société se trouve dans l'union de l'ordre et de l'anarchie.
C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
La société n'est pas confortable à celui n'est pas sociable.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Une société se définit par ce qu'elle rejette.
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
Intellectuels : ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère.
Il faut que la société se mette à aider l'école plutôt que de lui demander de la réparer.
Les opprimés en révolte n'ont jamais réussi à fonder une société non oppressive.
Pour comprendre l'avenir d'une société, écoutez les questions que posent maintenant les enfants.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Il faut être riche de temps et d'argent pour avoir une vie intellectuelle : la culture n'est pas à la portée des démunis de la société.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
Le ralliement de la gauche à la logique du marché et à la mystique de la croissance l'a conduite à croire que l'avènement d'une société plus juste exigeait que les sociétaires soient arrachés à leurs appartenances traditionnelles, qui font obstacle [...] ► Lire la suite
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
Je suis terrorisé par le cancer. Je trouve que c'est un truc qui rode dans la société.
La littérature, une maladie, ruineuse pour l'organisme, dangereuse pour la société, inutile pour la vie et malsaine à sa source.
Je suis l'homme de la nature avant d'être celui de la société.
L'homme n'existe que par la société et la société ne le forme que pour elle.
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
Il faut, pour soutenir une conversation en société, savoir une foule de choses inutiles.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
La société des loisirs est coincée entre une moitié de gens qui se plaignent de trop travailler et une autre moitié qui se plaignent de ne pas travailler assez.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
La société n'est qu'un jeu où chacun a un but séparé, des intérêts à part, un plan à faire réussir.
La conscience collective est l'ensemble des croyances et des sentiments communs à la moyenne des membres d'une société.
Une société qui ne se pense pas ne peut que s'enfoncer dans la décadence, lentement ou brutalement.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.
La société américaine est une sorte d'étang calme qui absorbe silencieusement, sans réagir, tout ce qui y est jeté.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
La politique est un passage obligé pour changer une société.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Comme dans toute société, il y a chez les jésuites quelques sujets intelligents et une majorité de sots qui, lorsqu'ils ne sont pas effarés, font les prétentieux et les vindicatifs.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Ce n'est pas tuer l'innocent comme innocent qui perd la société, c'est de le tuer comme coupable.
Supprimer les gages du péché n'est jamais une perte, ni pour l'intéressé, ni pour la société ; c'est du bénéfice pur.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Ce ne sont pas les philosophes mais bien ceux qui s'adonnent au bois découpé et aux collections de timbres, qui constituent l'armature de la société.