Il est facile de voir que le moral de l'amour est un sentiment factice ; né de l'usage de la société.
Une société se définit par ce qu'elle rejette.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
Les amis, les relations, la société à laquelle on appartient sont des gages de succès plus certains que l'effort acharné et la compétence lentement acquise.
La plus haute perfection de la société se trouve dans l'union de l'ordre et de l'anarchie.
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
Nous sentons tous qu'il faut en finir avec cette société névrosée parce que privée de rêves. Il faut fonder un nouveau rêve ; c'est un besoin presque physique.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
Les opprimés en révolte n'ont jamais réussi à fonder une société non oppressive.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
La société n'est qu'un jeu où chacun a un but séparé, des intérêts à part, un plan à faire réussir.
Le ralliement de la gauche à la logique du marché et à la mystique de la croissance l'a conduite à croire que l'avènement d'une société plus juste exigeait que les sociétaires soient arrachés à leurs appartenances traditionnelles, qui font obstacle [...] ► Lire la suite
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
La société n'est pas confortable à celui n'est pas sociable.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
La littérature, une maladie, ruineuse pour l'organisme, dangereuse pour la société, inutile pour la vie et malsaine à sa source.
Il faut que la société se mette à aider l'école plutôt que de lui demander de la réparer.
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Intellectuels : ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère.
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Il faut être riche de temps et d'argent pour avoir une vie intellectuelle : la culture n'est pas à la portée des démunis de la société.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
La société des loisirs est coincée entre une moitié de gens qui se plaignent de trop travailler et une autre moitié qui se plaignent de ne pas travailler assez.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
La politique est un passage obligé pour changer une société.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
L'idéologie de mai 68 sera morte le jour où dans la société on osera rappeler chacun à ses devoirs.
Pour comprendre l'avenir d'une société, écoutez les questions que posent maintenant les enfants.
On parle du harcèlement sexuel, mais tout est devenu harcèlement - le politique, les médias, la société, cette information lancinante. Ça parle trop. Trop de mots pour être honnête.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
Je suis terrorisé par le cancer. Je trouve que c'est un truc qui rode dans la société.
La conscience collective est l'ensemble des croyances et des sentiments communs à la moyenne des membres d'une société.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
Je suis l'homme de la nature avant d'être celui de la société.
La société américaine est une sorte d'étang calme qui absorbe silencieusement, sans réagir, tout ce qui y est jeté.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
Il faut, pour soutenir une conversation en société, savoir une foule de choses inutiles.
Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.