Si McCartney avait moins d'argent en banque, il ferait de meilleures choses. Il semble avoir besoin de beaucoup de reconnaissance. Comme si la société savait ce qui est bien.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
On ne compose pas une société en décomposition.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Les Hippies sont ou restent conditionnés par les mécanismes fondamentaux de cette société. Leur asocialité est communautaire, tribale. Quant à la régression et à l'infantilité, qui font le charme séraphique et triomphant des communautés hippies, inutile de dire qu'elles ne [...] ► Lire la suite
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Nous devons cesser de penser en tant qu'individu et commencer à réfléchir à ce qui est mieux pour la société.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.
Au lieu de sacraliser la société, les chrétiens feraient bien mieux de sacraliser la nature et la vie.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
L'homme a gagné patiemment sur sa sauvagerie naturelle grâce à ce qu'on appelle la civilisation qui lui permet de se conduire de façon raisonnable en société.
En réalité, le pouvoir arbitraire a tellement le goût dépravé du vulgaire qu'à peu près toutes les discussions relatives à la société ne concernent pas la manière dont le pouvoir doit être exercé, mais dans quelles mains il doit être placé.
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d'une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
Je crois que mes investissements commerciaux et à but non lucratif sont beaucoup plus bénéfiques pour le bien-être de la société que d'envoyer plus d'argent à Washington.
Fondamentalement, la société américaine est composée d'individus qui ne sortent pas de leur chemin pour se faire des faveurs réciproques.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Les provocations contre la société française ne sont pas acceptées.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés, qu'ils se croient en Société.
Le point de vue de l'ancien matérialisme, c'est la société bourgeoise, le point de vue du nouveau, c'est la société humaine ou l'humanité sociale.
Chaque fois que je lance un album, mon ancienne société de disques sort un autre.
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
Seul celui qui n'a pas besoin de la société est un bon compagnon.
Avec Astérix, René Goscinny jetait un regard éclairé sur notre société.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Je m'intéresse aux gens qui ne sont pas exactement au milieu, ou qui essaient autre chose parce qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'être différents, ou ils souhaitent être différents, ou ils sont différents parce que la société les a repoussés.
Ce mois compte des jours qui vont s'égrener - Un à un au rythme des nuits, ne rien négliger - Même pas un sourire, ni acte pour la société - Éblouir son entourage, par son exemplarité.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Il n'y a que deux catégories dans la société moderne : les vendus et les invendables.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Paris avait alors un tel prestige aux yeux de la province que la bonne société s'efforçait de modifier son accent pour "parler pointu".
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
La société basée sur la production est seulement productive, pas créative.
L'art de la parenthèse est l'un des plus grands secrets de l'éloquence en société.
Un écrivain, c'est le funambule de la société.
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.