Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
Ecrire, c'est le bonheur de tourner le dos à la société.
Une société saine combat nécessairement l'individualisme. Elle cherche l'excellence, et ceci est incompatible avec l'individualisme.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
Les femmes sont les architectes de la société.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Fondez une société des honnêtes gens, tous les voleurs en seront.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
Je ne puis être heureux qu'en ma seule société, parce qu'il m'est permis, là, d'être tout à fait vrai.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?
Si une société est une unité dans la diversité, il s'en faut de beaucoup que cette unité soit automatique.
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
La folie avec la beauté va souvent de société.
L'assassinat sur l'échafaud est la forme la plus exécrable d'assassinat, parce qu'il est investi de l'approbation de la société.
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Le bonheur de toute société commence avec le bien-être des familles qui y vivent.
Il ne faut pas oublier que le théâtre est un plaisir de société.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
Inévitablement nous regardons la société, si bonne avec vous, si dure avec nous, comme une forme inadaptée qui déforme la vérité ; déforme l'esprit ; entrave la volonté.
La révolte des étudiants n'est pas dirigée contre les malheurs que provoque cette société, mais contre ses bénéfices.
Les écrivains sont des ours de société. Ils goûtent la solitude sur un théâtre.
Les procès : la façon qu'a la société d'assimiler l'horreur.
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
La société ne vit point d'idées négatives, mais d'idées positives.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.