Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
L'aristocratisme du désintéressement est sans doute au principe de nombre de condamnations de la «société de consommation» qui oublient que la condamnation de la consommation est une idée de consommation.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
L'assassinat sur l'échafaud est la forme la plus exécrable d'assassinat, parce qu'il est investi de l'approbation de la société.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
La folie avec la beauté va souvent de société.
Le bonheur de toute société commence avec le bien-être des familles qui y vivent.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.
Les gens du monde ne sont pas plus tôt attroupés qu'ils se croient en société.
Il ne faut pas oublier que le théâtre est un plaisir de société.
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
Les écrivains sont des ours de société. Ils goûtent la solitude sur un théâtre.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
La révolte des étudiants n'est pas dirigée contre les malheurs que provoque cette société, mais contre ses bénéfices.
Si une société est une unité dans la diversité, il s'en faut de beaucoup que cette unité soit automatique.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
Les procès : la façon qu'a la société d'assimiler l'horreur.
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
La société ne vit point d'idées négatives, mais d'idées positives.
Inévitablement nous regardons la société, si bonne avec vous, si dure avec nous, comme une forme inadaptée qui déforme la vérité ; déforme l'esprit ; entrave la volonté.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Résoudre de nouveaux problèmes est ce qui nous permet d'avancer en tant qu'individus et en tant que société, alors ne reculez pas.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
Les Designers doivent être en rapport avec ce qui se passe dans la société.
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Toute société a les crimes qu'elle mérite.