Comme dans toute société, il y a chez les jésuites quelques sujets intelligents et une majorité de sots qui, lorsqu'ils ne sont pas effarés, font les prétentieux et les vindicatifs.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
Ce n'est pas tuer l'innocent comme innocent qui perd la société, c'est de le tuer comme coupable.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] ► Lire la suite
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
Dans la bonne société anglaise, le talent plus le utile est de savoir bâiller la bouche fermée.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
La liberté individuelle et l'interdépendance sont toutes deux essentielles à la vie en société.
Supprimer les gages du péché n'est jamais une perte, ni pour l'intéressé, ni pour la société ; c'est du bénéfice pur.
L'éducation est l'outil de base pour le développement de la conscience et la reconstitution de la société.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
L'hypocrisie est une respiration sans laquelle la vie en société serait impossible.
Ce ne sont pas les philosophes mais bien ceux qui s'adonnent au bois découpé et aux collections de timbres, qui constituent l'armature de la société.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
On parle du harcèlement sexuel, mais tout est devenu harcèlement - le politique, les médias, la société, cette information lancinante. Ça parle trop. Trop de mots pour être honnête.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Si le théâtre est bien le laboratoire des gestes et des paroles de la société, il est à la fois le conservateur des formes anciennes de l'expression et l'adversaire des traditions.
Être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique.
Un amour peut naître par défi. Il ne peut survivre que s'il s'inscrit dans une société.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Le moyen de plaire en société est de laisser chacun parler de soi.
Quantités de talents sont perdues dans notre société, uniquement parce que ces talents portent une jupe.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
L'Eglise n'a pas de modèle de société à proposer.
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Les peuples du Nord, guerriers, marins, nomades, ont l'atavisme de la confiance ; ils ont vécu en hordes, en équipages, en tribus ; ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils ont toujours été des hommes de société. [...] ► Lire la suite
L'amour est la grande victime de la société telle qu'elle est faite
Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique, dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation, aussi appelé jeu de cash-cash.
À 18 ans, dix ans après Mai 68, les jeunes voulaient changer le monde, ils étaient en lutte contre la société.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Conviviale est la société où l'homme contrôle l'outil.
Une société qui ne voit plus que l'image des choses est perdue.
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
Société : système ingénieux pour obtenir des bénéfices individuels sans responsabilité individuelle.
L'Etat, quel qu'il soit, est le fonctionnaire de la société.
La nature donne le génie ; la société, l'esprit ; les études, le goût.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.