La nature donne le génie ; la société, l'esprit ; les études, le goût.
Je commence à comprendre le style de jeu de Benzema.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
La fève de cacao est un phénomène que la nature n'a jamais répété ; on n'a jamais trouvé autant de qualités réunies dans un aussi petit fruit.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
L'éducation a pour but de transformer un esprit vide en un esprit ouvert.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Il y a aujourd'hui un esprit de sérieux, de gravité.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Le ralliement de la gauche à la logique du marché et à la mystique de la croissance l'a conduite à croire que l'avènement d'une société plus juste exigeait que les sociétaires soient arrachés à leurs appartenances traditionnelles, qui font obstacle [...] â–º Lire la suite
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
La nature humaine, si elle évolue, ce n'est guère plus vite que le profil géologique de la terre.
La nature ne se perd pas. Ce qui se défait d'un côté se refait d'un autre.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Allez souvent vous recueillir dans la nature ! Alors vous serez en état de comprendre les oeuvres des hommes.
Pourquoi les animaux ne louchent-ils pas ? C'est là encore un privilège de la nature humaine.
Le plus grand ouvrier de la nature est le temps.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
Le temps et mon humeur ont peu de liaison ; j'ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi.
J'ai remarqué souvent que les gens qui sont en retard sont de bien meilleure humeur que ceux qui ont dû les attendre.
J'ai investi dans un snack. C'est une entreprise familiale. Après la musique, la cuisine est une de mes passions.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Je pourrais me pencher, mais je ne romprai JAMAIS parce que c'est dans ma nature de femme forte.