L'administration est une société anonyme à irresponsabilité illimitée.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
À l'exception de quelques situations particulières extrêmement rares, telles que le système du kibboutz israélien, l'humanité n'a trouvé nulle autre organisation que celle de la famille pour assurer le développement de la personnalité.
Tout syndicat qui ne peut pas accepter que les travailleurs choisissent leurs propres représentants grâce à la franchise universelle est fini.
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
Si une société est une unité dans la diversité, il s'en faut de beaucoup que cette unité soit automatique.
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
Dans tous les problèmes de gouvernement la réponse correcte est habituellemnt : ne rien faire.
Une révolte n'est pas une révolution : qui ne renverse pas le régime le renforce.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Tout ce que le gouvernement peut faire, l'entreprise privée peut le faire pour la moitié du coût.
Il n'y a rien de plus terrible pour un soldat déjà anonyme que de mourir inconnu.
Un gouvernement ne peut se contenter de gérer l'opinion et d'esquiver les difficultés, il doit aussi régler les problèmes.
Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver il faut l'aimer.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.
J'ai un régime d'entraînement punissant. Chaque jour, je fais 3 minutes sur un tapis roulant, puis je me couche, je bois un verre de vodka et je fume une cigarette.
Le moyen de plaire en société est de laisser chacun parler de soi.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
La littérature authentique est prométhéenne. L'écrivain authentique ose faire ce qui contrevient aux lois fondamentales de la société active.
Personne n'a le monopole de l'angoisse.
Les livres présument que la pensée siège dans le cerveau, la vie prouve que l'homme pense avec ses autres viscères.
Une société saine combat nécessairement l'individualisme. Elle cherche l'excellence, et ceci est incompatible avec l'individualisme.