L'Eglise n'a pas de modèle de société à proposer.
Ma nature a horreur du vide de toi. C'est une loi de mon système à MOI.
Si on examine la nature des maladies, on trouvera qu'elles tirent leur origine des passions et des peines de l'esprit.
Dans une société il y a toujours des gens qui ne font rien et qui savent tout, et d'autres qui veulent tout faire et ne comprennent rien.
Les avancées permises par ce paquet sont nombreuses. Elles concernent les consommateurs en leur proposant de meilleurs services à des prix plus justes. Les télécommunications sont caractérisées, en effet, par leur impact sur la vie quotidienne et jouent un rôle social évident comme vecteur de développement et de croissance.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
L'idéologie d'une société est totalitaire.
Le mariage est une entreprise qui promet d'inestimables bénéfices, mais il y a un cahier des charges.
On ne peut vaincre la nature qu'en lui obéissant.
L'humain a de l'importance au sein d'une nature qui en a aussi, ils prennent soin l'un de l'autre, en un équilibre coévolutif.
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] ► Lire la suite
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
On a toujours tort de désespérer de la nature humaine.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
Tout état social exige des fictions.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Le modèle cubain ne marche même plus pour nous
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
L'école reste le principal enjeu de l'organisation d'une société voulant se défaire de tous les fanatismes.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
Il est selon nature que les animaux sans dents aient des cornes ; quoi d'étonnant alors, qu'il en aille souvent ainsi des vieilles gens ?
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.
Le principe démocratique a contribué à l'affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l'élite.
La société la plus spirituelle n'est pas celle que les tailleurs, mais celle que les relieurs habillent.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...