L'idéologie d'une société est totalitaire.
Toutes les croyances procèdent de la pensée mythique quand même elles se réclameraient de sa fin. Et c'est par leur mise en scène que lesdites croyances acquièrent les différences qui les distinguent.
La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Pour gouverner un Etat d'une certaine importance il faut traiter les affaires avec dignité et bonne foi, cultiver la frugalité et la compassion, n'imposer de corvées au peuple que durant les périodes prescrites.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
La virilité d'une idée ne consiste pas moins dans sa puissance à créer un passage à travers la pensée contemporaine que dans sa capacité à dominer les mouvements futurs.
C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Le principe démocratique a contribué à l'affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l'élite.
Quoique chef d'un État aujourd'hui étranger, ce n'est pas totalement en étranger que j'arrive en France. Trop de souvenirs m'attachent à la France pour que je ne m'y sente pas un peu chez moi.
Seul la religion est capable de changer les douleurs en plaisirs.
Pour moi, le service humanitaire, ou plutôt le service de tout ce qui vit, c'est la religion. Et je ne fais aucune distinction entre une telle religion et la politique.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Je crois que le mondialisme est une idéologie mortelle et absurde compte tenu de l'expansion continue de la population mondiale. Dans cet océan d'improbabilités, je défends mon frêle esquif, d'abord parce que j'y vis.
Tel pense être instruit qui ne l'est point et dont l'ignorance est si grande qu'il n'est pas même en état de sentir ce qui lui manque.
La pensée doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
L'esprit court et devient pensée, la pensée court et trouve l'idée, l'idée va et rencontre son homme.
Il y a peu encore, il pensait que les collabos s'étaient eux-mêmes retranchés de la communauté des hommes. Ils avaient un visage différent. Ils seraient exécutés le jour de la libération. Et maintenant, à sa grande stupeur, ils lui apparaissaient comme des hommes.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] â–º Lire la suite
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Il faut continuer à se moquer de la religion musulmane jusqu'à ce que l'islam soit aussi banalisé que le catholicisme
Par la pensée tout est possible.
Les lois sont les conséquences nécessaires d'une pensée - ou d'un savoir imparfaits.
Pour toutes les filles qui pensent que vous êtes grosses parce que vous n'êtes pas de taille zéro, vous êtes belle, c'est la société qui est laide.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.