La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
Le travail des femmes n'est pas un cadeau pour les femmes, c'est un cadeau pour la société.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société, est l'indifférence.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Pour toutes les filles qui pensent que vous êtes grosses parce que vous n'êtes pas de taille zéro, vous êtes belle, c'est la société qui est laide.
Celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n'a besoin de rien parce qu'il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l'Etat ; c'est une brute ou un dieu.
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.
Quelqu'un qui accepte la folie de quelqu'un, est nécessairement fou, c'est étrange dans cette société hein ?
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
L'insécurité vient de la société elle-même : c'est elle qui produit de la violence, c'est donc sur elle qu'il faut agir.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
La famille est par essence le lieu de la fraternité, c'est le creuset de la société.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société.
Le rassemblement des citoyens dans des organisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structurée.
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Une société qui n'aime pas ses enseignants est une société qui n'a pas compris le défi de la mondialisation de demain.
La société de défiance est une société frileuse, « gagnant-perdant » : une société où la vie commune est un jeu à somme nulle, voire à somme négative (« si tu gagnes, je perds ») ; société propice à la [...] ► Lire la suite
Optimiste et pessimiste sont également nécessaires à la société, l'optimiste invente l'avion, le pessimiste invente le parachute.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] ► Lire la suite
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] ► Lire la suite
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] ► Lire la suite
Des pays les plus pauvres aux nations les plus riches, l'éducation est la clé du progrès dans toute société.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
L'homme qui a suffisamment de richesse intérieure préfère rester hors de la société, pour n'avoir rien à donner et rien à supporter.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
La rue est le cordon ombilical qui relie l'individu à la société.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Les économistes sont présentement au volant de notre société, alors qu'ils devraient être sur la banquette arrière.
La nature a créé des différences, la société en a fait des inégalités.
Dans une société il n'y a ni homme, ni femme ; il n'y a que des travailleurs.
Investissez Dieu dans vos affaires et vous allez voir votre potentiel atteindre son maximum dans notre société divinement capitaliste.
Je crois que le manque d'empathie est à l'origine de nombreux problèmes et je crois que cela perturbe notre société.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Le premier qui ayant enclos un terrain s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile.