La rue est le cordon ombilical qui relie l'individu à la société.
Le degré de civilisation d'une société se mesure à la détresse de ses citoyens les plus pauvres, et non au nombre de ses gratte-ciel.
La volonté profonde de tout homme, de tout peuple, de toute communauté quelle qu'elle soit, c'est d'être libre, de sentir son génie éclabousser son lieu et l'inscrire dans le monde.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
Les opprimés ne doivent jamais laisser leur conscience s'endormir. La religion rappelle à chaque homme qu'il est le gardien de son frère.
On ausculte une société par son haut ou par son bas.
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en [...] â–º Lire la suite
Conviviale est la société où l'homme contrôle l'outil.
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Il n'y a que deux catégories dans la société moderne : les vendus et les invendables.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
Plus une société devient complexe, moins son fonctionnement est intuitivement intelligible.
L'humanité est une communauté d'hêtres dont les racines se sustentent au coeur d'une rivière de larmes et de sang.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
La solitude dans une communauté est une lubie chèrement payée. On ne donne jamais le bénéfice du doute à l'acte accompli en marge des autres.
A la ville chaque individu peut accomplir son travail sans nuire à personne, comme il peut aussi l'accomplir sans servir non plus à qui que ce soit.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
On peut diviser les preuves d'un crime en preuves parfaites et imparfaites. J'appelle parfaites celles qui excluent la possibilité que tel individu ne soit pas coupable, et imparfaites celles qui ne l'excluent pas.
Le christianisme est la religion de la sortie de la religion.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] â–º Lire la suite
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.