J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
On pense sûrement que je suis une nymphomane dévergondée avec un appétit sexuel insatiable alors que la vérité c'est que je préfère largement lire un livre.
Pour frayer un sentier nouveau, il faut être capable de s'égarer.
Plus vous vieillissez, plus vous comprenez que la vie est fragile. Je pense que c'est une bonne motivation pour sortir joyeusement du lit chaque jour.
L'homme qui relit et qui tient la plume pour se corriger est plus ou moins un autre homme que celui du premier jet. Il y a deux choses que l'expérience doit apprendre : la première, c'est qu'il faut beaucoup corriger ; la seconde, c'est qu'il ne faut pas trop corriger.
Je comprends le concept d'optimisme. Mais je pense que ce que vous obtenez est un manque de cynisme.
Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information, qui s'est révélée être erronée et fausse. C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait.
Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu'il sait.
Un égoïste... un homme qui ne pense pas à moi.
L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.
Vous n'avez pas besoin d'une autre personne, d'un endroit ou d'une chose pour vous guérir. Dieu l'a déjà fait. Votre travail est de le savoir.
Le roman, cette création latérale au monde d'un autre monde.
De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté.
Je pense souvent qu'une épaule légèrement exposée sortant d'une longue chemise de nuit en satin contient plus de sexe que deux corps nus au lit.
Et je me dis toujours qu'étant fille de Roi, tout autre qu'un monarque est indigne de moi.
Que pensez-vous de l'immortalité de l'âme ? Je n'y pense qu'une fois par an pour ne pas devenir fou ou imbécile. J'y ai pensé hier, revenez dans un an.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
- Qui êtes-vous ? - Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce-que », et ce que je suis c'est un homme sous un masque. - Ça je vois... - De toute évidence. Je ne mets [...] â–º Lire la suite
Un petit enfant d'un pays en développement a l'avantage, dès son plus jeune âge, d'avoir accès à des jouets qui structurent son esprit, ce qui constitue un avantage certain par rapport au petit enfant africain qui n'a même jamais tenu un jouet moderne.
Je ne suis pas un autre : c'est ce que je constate avec effroi.
L'amour, c'est un moyen comme un autre de priver quelqu'un de sa liberté - c'est rien d'autre !
Quand je pense à ces gens qui flattent le tyran pour exploiter sa tyrannie et la servitude du peuple, je suis presque aussi souvent ébahi de leur méchanceté qu'apitoyé par leur sottise.
Je ne crois pas aux vies charmées. Je pense que la tragédie fait partie de la leçon que vous apprenez à vous élever, à vous relever et à aller de l'avant.
L'armée, c'est un inconnu qui t'envoie buter un autre inconnu.
Consulter - Chercher l'opinion d'une autre personne, en prenant le temps qu'il faut pour en trouver une qui dira comme nous.
Le contraire du rire, ce n'est pas le sérieux, c'est la réalité.
Je pense qu'il est vraiment important pour moi de ne pas oublier d'où je viens.
Etre traité de con par un autre con ne prouve pas que vous n'en soyez pas un.
Ceux qui n'ont pas voulu d'un Dieu au-dessus d'eux s'en font un autre aussi bas qu'eux-mêmes.
Chacun pense que son malheur est le plus grand.